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Plan du site
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Pour vous mettre en jambe, allez écouter des
extraits de dialogue en béarnais => Ils portent sur les dialogues
de mon roman "Le temps des grues",
tous écrits en béarnais (traduit en français), ou bien rendez-vous à la page des
dictons,
qui
répertorie oralement tous les dictons
inscrits dans mon dernier livre "Dia per dia : L'histoire du Béarn, au jour
le jour."
BÉARNAIS ~ RÉCAPITULATIF
Rappel: le béarnais est une des composantes du
gascon, avec sa propre spécificité
| *Patrimoine
général |
*Les
bases du béarnais: la prononciation |
*La
grammaire béarnaise |
*La
conjugaison béarnaise |
*Le
béarnais au quotidien |
| *Spécial
débutants
- <Page sonorisée> |
*Résumé en une page |
|
*Phrases
courantes
<Page sonorisée> |
*Locutions
- Expressions |
| *Les courses en béarnais |
|
J'ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon dernier livre |
|
*Écrire
le béarnais Écrire en béarnais |
| *L'origine des patronymes | *Prénoms béarnais médiévaux |
|
*Prénoms
béarnais contemporains |
*Groupes folkloriques |
| *Dictionnaire français-béarnais |
*Devinettes et sobriquets | *Des
dictons...un pour chaque jour de l'année... <Page sonorisée> |
*Des chansons | *Des proverbes |
Pratiquer le béarnais/gascon dans différentes circonstances
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Vous
cherchez un mot, une phrase, une expression, une locution.....inscrivez
ci-dessous
| Quel plus
bel éloge du béarnais que celui-là? " Cette terre de Béarn était ma mère et mon père, ce fut un langage que nous parlions couramment et qui n'était pas le français. Le français, c'était la langue endimanchée aux vêtements un peu raides et sans faux plis, que l'on nous enseignait pourtant avec amour. Nous savions manier le passé simple et l'imparfait du subjonctif comme on le sait toujours en Béarn alors que cet art s'est perdu dans la capitale. Notre langue de tous les jours , celle des choses et non des idées c'était le parler rude des ancêtres dont chaque vocable est une concrétion de l'énergie: la chose qui prend corps dans notre chair, l'aspérité de la chose dans notre gorge, son volume, sa densité, sa saveur particulière à notre palais. Le béarnais m'a appris à aimer dans le langage un acte permanent d'incarnation : l'identité de celui qui dit et de la chose dite, de la nature et de l'esprit que le verbe connaît ensemble et fait un. Grâce à cette langue que j'ai un peu oubliée, mais qui me demeure toujours neuve, de sorte qu'à relire tels textes béarnais j'éprouve de nouveau le sentiment que la genèse vient d'avoir lieu. J'ai voué au vocable un respect bien au-delà de son sens intellectuel, une confiance qui tient à sa texture, à la matière dont il est fait, à la multiplicité des sens possibles qu'elle contient et que l'esprit pourra mettre en oeuvre. Un mot béarnais, c'est tout nerf et tout os, un centre de significations en alerte, un squelette de consonnes puissantes, une architecture dont les voyelles couvrent le vaste espace intérieur, une articulation de rythmes souples et sûrs comme le sens pyrénéen de la marche, un être charnel et spirituel tout ensemble, sec comme un sarment bien planté sur terre, sans trace de l'emphase qui empâte d'autres parlers, mais plein d'un souffle à la mesure du chant et si l'on veut de la rhétorique profonde, le vaste discours de l'âme emporte l'adhésion plus que la logique des concepts " -Discours du gantois Pierre Emmanuel lors de sa réception à l'Académie des Lettres Pyrénéennes, en 1962- |
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oui
! mais, pourquoi parler le béarnais
?