lou nousté Pierre Bourdieu ;
| Donnons
l'honneur à Tristan Derême
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Qu'ai-je
à faire de votre ville? Et de la Seine aux quais fameux? Dans ce calme, les gens ont l'âme plus tranquille. Ils sourient et je fais comme eux
Caprice 1930 |
SaisirSaisir, saisir le soir, la pomme et la statue,Saisir l'ombre et le mur et le bout de la rue. Saisir le pied, le cou de la femme couchée Et puis ouvrir les mains. Combien d'oiseaux lâchés Combien d'oiseaux perdus qui deviennent la rue L'ombre, le mur, le soir, la pomme et la statue! Jules Supervielle Il va neiger Il va
neiger dans quelques jours. Je me souviens J’ai
bien réfléchi, l’année avant, dans ma chambre, Ma
vieille commode en chêne sent toujours bon. Pourquoi
donc pensons-nous et parlons-nous? On a
baptisé les étoiles sans penser Et
maintenant même, où sont mes vieilles tristesses Francis
Jammes J'ai trouvé mon Béarn J’ai
trouvé mon Béarn le même, Quelquefois...Quelquefois, après des ébats polis,J'agitai si bien, sur la couche en déroute, Le crincrin de la blague et le sistre du doute Que les bras t'en tombaient du lit. Après ça, tu marchais, tu marchais quand même ; Et ces airs, hélas, de doux chien battu, C'est à vous dégoûter d'être tendre, vois-tu, De taper sur les gens qu'on aime Paul-Jean Toulet Chanson Mon
cheval arrêté sous l'arbre plein de tourterelles, je
siffle un sifflement si pur, qu'il n'est promesses à leurs
rives que tiennent tous ces fleuves. Et
ce n'est point qu'un homme ne soit triste, mais se levant
avant le jour et se tenant avec prudence dans le commerce
d'un vieil arbre, appuyé du menton à la dernière étoile, Mon
cheval arrêté sous l'arbre qui roucoule, je siffle un
sifflement plus pur... |
Vivre
encore
Ce
qu'il faut de nuit Jules Supervielle Le tremble est blancLe temps irrévocable a fui. L'heure s'achève.Mais toi, quand tu reviens, et traverses mon rêve, Tes bras sont plus frais que le jour qui se lève, Tes yeux plus clairs. A travers le passé ma mémoire t'embrasse. Te voici. Tu descends en courant la terrasse Odorante, et tes faibles pas s'embarrassent Parmi les fleurs. Par un après-midi de l'automne, au mirage De ce tremble inconstant que varient les nuages, Ah ! verrai-je encor se farder ton visage D'ombre et de soleil ? Paul-Jean Toulet L'enfant
lit l'almanach L'enfant
lit l'almanach près de son panier d'oeufs. Ainsi,
peut-elle croire, petite paysanne, C'est
le marché du Ciel sans doute qu'elle lit. Francis
Jammes
Aimez-vous le passéAimez-vous
le passé
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Les
chants de Maldoror du comte de Lautréamont alias
Isidore Ducasse -Extraits
du Chant Deuxième : -Extraits
du Chant Quatrième : -Extraits
du Chant Sixième :
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Voici une sélection de
livres portant sur l'enfance en Béarn au siècle passé, exprimée directement ou indirectement: -Arasco Celou (1921-1951): La côte des malfaisants (Julliard 1948) Terrain vague (Juillard 1949) Les joies de la tulipe (Julliard 1950) -Bellocq Louise: Le ferme de l'ermitage (Gallimard 1955) -Bourdieu Pierre: Les héritiers (1966) La reproduction (1970) La distinction (1979) -Cazamayou Marie-Luce: Saint-Antoine, faites qu'on ait la télé (Ipadour 1985) Farouche (Ipadour 1986) Arrière-Saison (Auberon 1992) -Constant Paule: Propriété privée (Gallimard 1981) -Curtis Jean-Louis: Les jeunes hommes (Juillard 1946) La quarantaine (Juillard 1966) Les forêts de la nuit (Prix Goncourt 1947) Les justes causes (1974) -Dutech Hubert: Un cri sous le Mailh (2008) -Grenier Roger: Le palais d'hiver (Gallimard 1965) Ciné-roman (Gallimard 1972) Le Pierrot noir (Gallimard 1986) -Lalanne Denis: Le devoir de français -Massip Renée: La régente (Gallimard 1954) Les passants du siècle (Grasset 1981) -Peyré Joseph: Souvenirs d'une enfance ( Grasset 1958) De mon Béarn à la mer basque (Flammarion 1952) Le puits et la maison (Flammarion 1955) -Sjoberg Henri : Villa Gavarnie ou les bonheurs d'une enfance (Seuil 1985) |
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