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DICTIONNAIRE FRANCO-BÉARNAIS   ©

~*~
 [les bases] [grammaire] [conjugaison] [
drin de tot] [phrases courantes] [le béarnais au quotidien
[ débutants ] [origine des noms de familles béarnaises] [groupes folkloriques] [prénoms béarnais du moyen-âge
~*~

Règle de base pour la prononciation: lorsque la dernière lettre d'un mot est une voyelle, l'accent tonique se porte (en principe) sur l'avant-dernière syllabe. Lorsque la dernière lettre d'un mot est une consonne, l'accent tonique se porte (en principe) sur la dernière syllabe. Vous constaterez au fil de votre consultation, que le e se dit é, le o et le ó se disent ou, le v se dit b. Le a final se prononce la plupart du temps comme un o léger, à peine formé. Par contre, le à se prononce nettement a. Le r est roulé, mais il ne se prononce pas en fin de mot, en général. Le n ne se prononce en fin de mot que dans certains cas. Le lh se prononce lieu, comme le ll espagnol. Le gn se prononce comme un double n, tandis que le son gneu correspondant à nh. Le s du pluriel se prononce toujours......
        Pour les besoins de la cause, les articles ont été écrits sous la forme de:  la, lo, un, ua; mais sachez qu'il existe une autre forme tout autant usitée dans le piémont et les vallées montagnardes avec eth,  era, er, er'.
                                     
*Pour en savoir plus, je vous conseille de faire un tour  sur ma page spéciale.

LETTRE

A

B

C

D

E

F

G

H

I

J

K

L

M

N

O

P

Q

R

S

T

U

V

W

X

Y

Z

 

ça

aquò -   aquò que m'agrada=>ça, ça me plait

cabane

cabana , capané, capanòt / ~de berger=cujalar (cuyala) - voir le groupe folk béarnais de ce nom
"Jo que canti la montanha. Si'm volèts viéner aidar; que haram ua cantada, tot autorn deu cujalar"
        (Moi je chante la montagne. Si vous voulez m'aider, nous chanterons tout autour de ma cabane)

cabinets

comuns(lous coumüs) , retrèits,  secrets (vx) 

cabriole

capihona (capihouno) - lorsque les agneaux sautent, on dit: que culhévan (qué culyévòn)

cache-cache

cluquet,  estujet / aus estajòus / a las esconetèras

cacher

estujar (éstuya) , escóner (escouné)

cachottier

escamparrat - voir le groupe folk béarnais de ce nom

cachette

tus / en cachette=a l'estujat (a l'éstuyat ) - Ua arrecatte= un lieu sûr, une cachette, une réserve

caddie

on peut conserver ce mot car il a été emprunté par les anglais au gascon capdèth, soit cadet;  du temps où ils occupaient une grande partie de l'Aquitaine

cafard 
 
(l'état mental)

lo glahèr , l'adirèr (au sens de spleen) - le béarnais fourmille de mots exprimant cet état  d'âme

café

cafè - dans le sens de bistrot, on dit estanguet

cafouiller

barlocar; merdejar  -  ça cafouille = que merdeja ! (qué mérdéyo)

cahin-caha

bardïn-bardòc

caillou

calhau (lou cayaw) -  Arrecar calhaus (aréca cayaws) = aligner des cailloux ...  C'est-à-dire,  faire quelque chose de pénible et inutile à la fois. Un sacré juron: mila milions de carretas de calhaus copats (mille  millions de charrettes de cailloux brisés)
Quels sont les 2 protagonistes de ce dialogue? : 
Tòrta, tòrta, on te'n vas ? - Cap pelat, que't hè a tu? - Tant qui tòrta serei, mei que tu que correrei (boiteuse, où t'en vas-tu? Tête chauve, qu'est-ce que ça te fais à toi? Tant que je serai boiteuse, je courrai plus que toi)
.   ?
Los calhabassèrs ou calhabassaires (qui ramassent des cailloux) est un des sobriquets des habitants de Barzun et d'Espoey

cairn

Les cairns sont de petits cônes faits par de petit cailloux superposés permettant de suivre son chemin lorsqu'il devient moins visible. C’est le cas des Mont-Joies (Monyoya en béarnais) qu’on retrouve régulièrement par-ci, par-là en Béarn. En montagne, lorsque le chemin est difficile à trouver, on suit les tas de pierres, que les montagnards alimentent régulièrement (chacun apportant sa pierre à l’édifice) . Ces montjoies pouvaient être des repères sur des chemins de pèlerinages ou autres…C’est à ce sujet que réside un certain mystère, parce qu'il se pourrait qu’elles aient été placées préalablement sur des chemins plus antiques (romains ou protohistoriques) , peut-être d’essence païenne et récupérés par l’Église. Leur nom viendrait du fait qu’elles étaient placées aussi comme repères sur des points élevés d’où les pèlerins (de Saint-Jacques ou d’ailleurs) pouvaient apercevoir pour la première fois l’église ou l'espitau de pèlerinage la plus proche. On en a fait aussi des postes d’observation sur des terrains susceptibles de recevoir des fortifications.  Ces mont-joie n’étaient pas une spécificité béarnaise mais s’étendaient à toute la France.
C’était entre autres, le nom du bateau de Saint-Louis et à la guerre, la montjoie était la bannière qui indiquait la marche de l’armée. Par la suite, le mot a pris l’aspect d’un cri de ralliement, en transposant le cri de joie poussé à l’origine lorsque le pèlerin apercevait un lieu saint, en cri de guerre .
Par exemple, le cri de Montjoie Saint-Denis voulait dire qu’il fallait suivre la bannière de Saint-Denis (la Mont-joie, est aussi le nom de la colline près Paris où saint Denis subit le martyre). Les Bourguignons se servaient de Montjoie Saint André, et les ducs de Bourgogne de celui de Montjoie-Notre-Dame. »

caisse

caisha (cachò)

cajoler

amigalhar

calendrier

calendari

calmer

amortir  {éteindre, faire diminuer}

camion

camion (lou camiou)

campement

campatge (lou campatyé)

canal

agau, baniu, canau (lou canaw)

canalisé

acanala

canard

gui/ abé espérit coum u guit (bête comme une oie) / lo guit que cancana

canif

coteret (coutérét)

canon

canon (prononcer canou) - Le plus puissant des canons de la forteresse de Navarrenx portait le nom de :
"si jo t'i vau!"  soit, (si moi je m'y mets...), exprimant une menace

cape
capuche

capa - dab eth sorelhet, eth capetet , conseille-t-on (avec un léger soleil, il faut se mettre une petite cape)
capulét - lo capulét est la coiffe traditionnelle des béarnaises ; elles pouvaient être très longues - il y avait plusieurs couleurs selon l'état civil de la femme ou jeune fille qui la portait : rouge pour les jeunes filles cadettes, blanches pour les jeunes filles héritières etc .. après un deuil proche, les femmes en mettaient un noir, qu'elles ne quittaient plus lorsqu'elles devenaient veuves.   

capital (nom)

cabau (un bien, un capital.) /qu'a un beroi cabau ( qu'a u béroy cabaw ),  se dit d'une  fille aux avantages visibles

caresse

bailada(baylado) ; gaujòla (gawyòlo) /  bailina(baylino) = caresse très tendre - tanteta (tantéto) =caresse sur la joue

carnaval

carnaval (carnabal) - Le carnaval béarnais ressuscité en 1986 se déroule chaque année, sur une longue période. Palois à l'origine (de sa renaissance), il intéresse à présent tout le Béarn.

carrefour

crotzada (la croutzado) -  Coeyrehourcq, Cayrafourcq, Cayrefourg, sont des patronymes

carte

carta, mapa

cascade

la shorrèra, lo shorrot (chourrèro, chourrout)

casser

copar (coupa) - que m'ei copat lo dit=je me suis cassé (et non coupé) le doigt
on utilise petar dans certains cas : lo veire qu'a petat (le verre s'est cassé)

casserole

cachòla, cacha

catastrophe

esglàs

cathédrale

catedrala -  En Béarn, il y en a deux à Oloron (Sainte-Croix et Sainte-Marie) , une à Lescar, et une à Morlaàs

cavalier, e

cavalèr, a (cabalè) - sobriquet des habitants de Bérenx

ceci

açò  - ceci ne vaut rien=> açò ne vau pas arren (assò né baw arré)

céder

cedar 

ceinture

cinta - à l'origine, la cinta c'est une longue et large bande de flanelle qui enveloppait la taille des paysans
 ; rouge pour tous les jours, noire ou bleue le dimanche, en général

cela

aquò , aquerò (objet plus éloigné) - passe-moi cela=>balha'm aquò 

célèbre

celèbre-a 

célibataire

gojat-a (gouyat-o-) , celibatari-aria

celui, ceux, celle, celles

lo, la, los, las, toujours placés devant que ou qui / ceux de la lande=los de la lana

celui-ci, ceux-ci

aqueste (s) ; aquesta(s) /
Importance de mots en béarnais: aqueste hilh de pute (ce fils de p...) , est moins fort qu'aqueth hilh de pute

celui-là, ceux-là

aqueth (s) ; aquera (s)  ou aceth(s); acera(s)

cendrier

brasèr - lo brasoquèr (brasouquè) est celui qui entretient le feu (remueur de cendre)

centaine

centenat (cénténat)

centenaire

centenari,-ària - Il y avait autrefois un hameau de montagne isolé dans la vallée d'Ossau, réputé pour fournir des centenaires à la pelle: il s'agit de Goust. On disait d'ailleurs La République de Goust, car ses habitants se gérèrent
quasiment seuls pendant des siècles. (ceci explique t-il cela?) 

central

centrau (céntraw) - le chauffage central=>lo cauhatge centrau

cependant

totun (toutu)

cercle

cer;   aròu (aròw) =assemblée

cerné

macat 

chacun-e

cadun-a (cadün, caduo)
un à chacun, chacun le sien = sengles (séngléss)

chaîne

cadea

chair

carn (la car) - le boucher est le carnicèr
Arreproèr : lo qui a carn e pan, que pòt aténer lo lendoman (celui qui a de la viande et du pain, peut attendre le lendemain)

chaise

cadièra - Endevinalha : qu'a quate patas e ne sap pas caminar (elle a quatre pattes et elle ne sait pas marcher  ? 

chaleur

calor (la calou) - que hè calor (qué hè calou) =il fait chaud O

chambre

cramba (uo crampo) - une chambrette=ua crambeta ou ua crambòta

champ

camp (can)

champignon

camparòu (camparow) - camparolèrs (ramasseurs de champignon) est le sobriquet des habitants d'Aurions

championnat

campionat 

chance

escadença - un coup de chance = un còp d'escadença

chandelle

candela - on emploie aussi ce terme pour désigner une stalactite : las candelas de l'ivèrn
Los candelèrs (chandeliers et porteurs de chandelles) est le sobriquet des habitants de Boeil-Bezing
Endevinalha : Ua damisèla qui a la carn dehora e la pèth dehens (une demoiselle qui a la chair dehors et la peau dedans)   ? 

chandeleur candelèra - une aspoise m'a confié ce dicton "Ara candelèra artiga bona s'arralhèra"- (à la chandeleur, les bonnes terres défrichées, s'ensoleillent)- La raison en est que la ferme familiale encaissée, dont il est question, ne votait pas le soleil du 11 novembre jusqu'à la chandeleur, et c'était un bonheur de voir les premiers rayons du soleil balayer les bonnes terres.

changer

cambiar 

chanson

cançon (uo cansou) / cant = chant

chanteur

cantadou, cantaíre (cantayré), cantèra(cantèro) =chants en commun (elles se développent actuellement dans certains lieux du Béarn ; voir le site de l'Ostau Bearnes pour avoir plus de précision)

chapeau

capèth

chapitre

capítol 

chaque

cada, tot(a) - chaque fois=cada còp  -  chaque jour=tot dia

charbon.nier

carbon ; carboèr - C'est le sobriquet des gens d'Eysus car ils allaient faire du charbon de bois dans la forêt voisine du Bager, et comme ils transportaient ce charbon avec des ânes, ils ont hérité de saumets (ânons) comme deuxième sobriquet, qui veut dire aussi fort travailleur

charge

carga, carcan, hèish(hèch) qui  aussi le sens de quantité / cargar 

charivari

calhabari - voir le groupe folk béarnais du même nom

charpentier

hustèr - je suis charpentier=que hèi lo hustèr (je fais le charpentier)

charrette

carreta  (Bròs=charrette à 2 roues) - charretier=carretèr 
Los carretèrs (charretiers) est un des sobriquets des habitants de Gan, l'autre étant celui de Hòus (fous!)

chasser

caçar 

chasseur

caçador (cassadou) , caçaire (cassayré) a un sens péjoratif --- c'et le sobriquet des habitants de Montaut

châtaigne

castanha  - de nombreux toponymes et patronymes découlent de ce nom
los castanholets est le sobriquet des habitants de Mesplède /  pelas de castanhas (pelos de castanhos) signifie rien du tout
Díser : au temps de las castanhas, qu'ei seren hens la montanha  (au temps des châtaignes, le temps est serein en montagne)

châtaignier castanhèr - Endevinalha : Un gran pair, ua maishanta mair et ua bona hilha  ? 
                                    (un grand père, une méchante mère, et une bonne fille)  

chat

gat / lo gat n'a pas tot ço qui nhaula ( lou gat n'a pas tot çò qui gnawlo) = le chat n'a pas tout ce qu'il miaule ... (il manquerait plus que ça ..........)
- un miaulement ininterrompu est dit nhaulada ou nhaulèra
chatons=gatons (gatouss) -  voir le groupe folk béarnais du même nom
Endevinalha : quate patas sus quate patas (quatre pattes sur quatre pattes )  ? 

château

castèth  -  Il y en a un bon nombre en Béarn. Le plus célèbre est le château d'Henri IV, à Pau, qui surplombe le gave. Des châteaux forteresses de Gaston Fébus (XIV°), il ne reste plus que les tours bien conservées des châteaux de Montaner, Morlanne et Orthez
lo castèth deus pedolhs = le château des poux, soit les cheveux
castelejar (castéléya) =courir les châteaux [c'est ce que faisait le poète Francis Jammes à son époque]
Un arreproèr un tantinet excessif disait : Que vau miélher eth castèth d'Ossa, que tota França e Saragosse
                             (il vaut mieux le château d'Osse (en Aspe) que toute la France et Saragosse)

chaud

caut,a (cawt-o)

chaudron

cautèr (cawtè)- un des surnom des orthéziens est los cauterèrs (fabricants de chaudrons)

chauffage

cauhatge (lou cawhatgé)  / chauffer= cauhar

chausser

cauçar (cawssa) - les caussas (cawssos) étaient l'équivalent des chausses
Comptine iconoclaste  : Je vous salue Marie pleine de grâce
                                Dab las caussas (avec les chausses) e las cauçassas (et les grosses chaussettes)

chaussette

cauceta (la cawsséto) - que's cau hicar la cauceta avans la cauçura (il faut mettre la chaussette avant la chaussure)

chaussure

cauçura (la cawssuro) , cauçadura 

chef

capdau (capdaw) / chef-lieu, capitale =capdulh(capdouy)

chélidoine

èrba deu hic (herbe des maladies graves)

chemin

camin (lou cami) / caminòla, caminòt=petit chemin route=caminau (caminaw), carrèra
lo camin roumieu (roumiw) était le nom des chemins empruntés par les pèlerins se rendant à Saint-Jacques de Compostelle
hica's lo camin davant los pès, c'est se mettre en marche
Endevinalha :   Passi davant la pòrta, e me'n vau tà Paris, shens jamei mudà'm de plaça 
                     (je passe devant la porte et je m'en vais à Paris, sans jamais changer de place)  
 ? 

cheminée

chemineia (la tchéminéyo)

chemise

camisa / camisada = contenu de suée d’une chemise
la camisa n'ei pas nèta = la chemise n'est pas propre (S.E : les choses ne sont pas claires; c'est louche). 
Amuishar lo drapèu (montrer le drapeau) , c'est laisser pendouiller un pan de sa chemise

Endevinalha:  Qu'a un còs shens ama,  braç shens cap ?  (elle a un corps sans âme et des bras sans tête  ? 

chemisier

blosa 

chêne

casso (cassou) - le chêne a donné beaucoup de patronymes aux familles béarnaises
Arreproèr: en tot chin lo suenhant, lo casso que vad gran (en en prenant soin depuis qu'il est petit, le chêne devient grand)

chenille

gatamina 

chèque

chèc

cher, chère

car, cara / c'est très cher= qu'éy hèro ca

chercher

cercar (cérca) , cuélher (couwéyé)
cuélher est l'équivalent de quérir, tandis que cercar s'emploie quand on ne sait pas où se trouve quelque chose

cheval

chivau (lou chibaw)    /  lo chivau qu'arrenilha (hennit) 
chevalier =caber .. à distinguer de l'écuyer (inférieur): escuder
Arreproèr: quan los chivaus n'an pas mei de hen, que hèn au còps de pè (quand les chevaux n'ont plus de foin, ils font aux coups de pieds) ... un proverbe voisin dit "quan i a magrèra, que i a guèrra" (en temps de disette, on se dispute)

cheveu

peu (péw)  -  "au peu! au peu !"  disaient les perrequèrs (chiffonniers)  dans les marchés pour acheter les cheveux des jeunes filles pauvres
Endevinalha : A noste, qu'avem un haishet de busquetas; Que non son ni verdes, ni secas   ? 
               (Chez nous, nous avons un faix de bûchettes; qui ne sont ni vertes, ni sèches)

cheville

cavilha(r)

chèvre

craba - crabòta (petite chèvre) - crabòt (chevreau)
Endevinalha : Que trempa lo son barbichon tà anar béver (elle trempe sa barbichette pour aller boire )  ? 
les anciens avaient tendance à dire crabas aussi pour désigner les chevreuils et les isards 
ua crabada = un troupeau de chèvres, d'isards

chevrier

crabèr - les chevriers des vallées béarnaises montaient très haut dans le nord de la France avec leur troupeau de chèvres et vendaient au passage leur lait.
Chinca chanca, craba blanca (tchinca-tchanca, chèvre blanche)
Craba blanca a mau au pè   (chèvre blanche a mal au pied)
Còp de barra suu crabèr.   (coup de barre sur le chevrier)
Se lo crabèr ne’n pòt pas mei (si le chevrier  n'en peut plus)
Còp de barra enguera mei.  (un coup de barre encore plus fort)

chez

en çò de ...   -   chez eux = a lor (lou)

chien

can (lou ca) / un ensemble de chiens vu dans un sens péjoratif est dit canhotalha (cagnoutayo)
-
lo can qu'ahuca (aboie) ; que canhiula (aboie plaintivement); que hama (jappe); que horva (aboiements prolongés); que horra (aboiements furieux)
-quan lo can e horra (hourro)  quauqu'arren que i a (quand le chien aboie, il se passe quelque chose) soit, il n'y a pas de fumée sans feu !

chiffon

perrec  - le perrequèr (chiffonnier)  passait dans les rues autrefois en chantant fort .. perrec e plumas ...
~Quand les bambins ne voulaient pas s’endormir et grognassaient ; les parents allaient dehors... ils faisaient semblant de ne pas vouloir laisser prendre l’enfant en mentant :
-E l’avetz au lhèit , aquera gojata ? (Vous l'avez au lit cette petite?) disait le pseudo Perrequèr.
-Oh, oh perrequèr, que drom, ya, que podetz partir (Oui, Perrequèr, ele dort déjà, vous pouvez partir)

chiffres chifras  / un (u) - dus (duss) - tres (tréss) - quate (couaté) - cinc (cïnc) - sheis (chéiss) -sèt (sètt) - ueit (ouéyt)- nau (naw) - dètz (dètss)

chimère

quimièra - arren de gran ne's hè shens quimièras (rien de grand ne se fait sans chimères)

chimique

quimi

chirurgien

çurgent  - 
- autrefois, c'était le barbier (barbèr) qui cumulait les fonctions de chirurgien et de dentiste, d'où l'expression mentir comme un arracheur de dents

choc

tumada (tumado)

chocolat

chicoula

choisir, choix

causir , causida (cawsido) - la causida, c'était aussi la fiancée;  le causit, le fiancé

chose

causa (uo cawso) -  la causa causilheta, c'est le fin mot de la chose
"que cau hèra d'escredença entà har causas granas" (il faut beaucoup de naïveté pour faire de grandes choses)
~Sermon fictif d’un curé : 
      -Totas las causas deu monde que s’en van a menos (toutes les choses du monde vont en diminuant
      -Mentur ! (lui répond un paroissien aspois), eth horat d’era mia capa que’s hè tot dia mes gran!
                           (menteur! le trou de ma cape, s'agrandit de jour en jour )

chou

caulet (lou cawlét)  - le proverbe le dit bien : en estiu, ni hemna, ni caulet (en été, ni femme, ni choux), car le travail est trop pénible pour se permettre de l'aborder sans être en pleine possession de ses moyens 
- los cauletèrs ou cauletaires est le sobriquet des habitants de Meillon  (planteurs et mangeurs de choux)

chouette

cavèca (la cabèco) - Comptine : qu'ei miejanueit, la cavèca que sòrt deu nid shens arrueit. Qu'apèra los petits : "bon apetit! Bon apetit! (bou apétit)"  (Il est minuit, la chouette sort de son nid sans bruit. Elle appelle les petits: bon appétit...)

cidre

pomada (la poumado) - durant longtemps la pomada a remplacé le vin pour les béarnais miséreux

ciel

cèu (lou cèw) -  "cèu anherin, ploja en camin" dit le Arreproèr; équivalent du français:
 "ciel moutonné, femme fardée, sont de courte durée"

Bèth cèu de Pau (beau ciel de Pau) est une chanson très connue en Béarn
C'est aussi le nom d'un  groupe folk béarnais   très ancien et très connu.

cil

cilha - sourcil=pestana

cinq

cin/ cinquième = cincau (cincaw) / le Domaine de Cinquau à Artiguelouve, produit un excellent vin blanc de Jurançon

cinquante

cinquanta 

cirage

ciratge (ciratyé)

cirque

circ, cirque

ciseaux

cisèus (lou cisèwss) 
Endevinalha : Hens los pès qu'èi dus uelhs, duas puntas hens lo cap ..entà'm har tribalhar los uelhs que'm cau clucar
  (dans les pieds, j'ai 2 yeux, deux pointes dans la tête; et pour me faire travailler, il faut me faire loucher
  ? 

cité (ville)

ciutat - la ciutat de Pau qu'ei lo darrèr capdulh deu Béarn (la ville de Pau est la dernière capitale du Béarn), après Lescar (Bénéharnum) , Morlaàs et Orthez

citer

citar, mentàver 

citrouille

cuja (cuyo) - cap (tête) de cuja , n'est pas très flatteur, et s'emploie surtout pour les chauves et/ou les têtes rondes

claie

cleda 

clair,e

clar-a (cla)

clairière

clarèra, esclarida 

clé...clou

clau (claw) - mais on dit la clau pour la clé, et lo clau pour le clou
- clavetèrs (cloutiers) est le surnom des habitants de Baigt-de-Béarn
Endevinalha : Beròja o lèda, petita o bèra, qu'entra la purmèra  (jolie ou vilaine, petite ou belle, elle entre la  
    première
 ?  

climat

clima

clique

clica ; banda

clochard

trainacamins 

cloche

campana, barlanga / le clocher = lo campanar / il y a toujours quelque chose qui cloche dans une église! dit un jour un humoriste.
Endevinalha : Boca grana, lenga de hèr, la codeta longa; que hè un brut d'in.hèrn
                  ( la bouche grande, la langue de fer, la queue longue; elle fait un bruit d'enfer
 ? 

clochette

esquira / esquiron - Arreproèr : au moton l'esquiron, a l'aulheta l'esquireta  (au mouton, la cloche, à l'agnelle, la clochette) - faire les choses dans l'ordre - Jan l'Esquira ( Jan de la clochette), c'est un  écervelé
"campanetas, que desvelhatz los mens sovièrs, quan e soatz" (petites cloches, vous réveillez mes souvenirs quand vous sonnez)

clôture

barralha , clausura 

clou

lo clau (claw) / clouer=claverar ( clabéra) - autrefois, on fabriquait les clous à partir de jeunes branchettes de sapin en gardant un morceau d'écorce pour la tête (on trouve encore de tels clous qu'on appelait cavilhas  - cheville- )
Los clavetons (cloutiers) est le sobriquet des habitants de Capbis
Endevinalha: Cent chivaus herrats de nau ... Quan de claus, e'us cau
                   (cent chevaux ferrés de neuf .. combien leur faut-il de clous
 ? 

clown

palhassa 

coccinelle

vòlamaria (bòlamarïo) - Comptine : vòla, vòlamaria, doman que harà bèth dia; si ne vòs pas volar, doman que plaverà
                                                 (vole, coccinelle, demain il fera beau; si tu ne veux pas voler, demain il pleuvra)
~on dit cette comptine en tenant une coccinelle sur le dos de sa main

coccyx

l'òs bertran / laurar (labourer) dab l'òs bertran = être sous terre depuis longtemps
-curieuse expression quand on apprend qu'il fut un temps où l'église interdisait de labourer le jour de la Saint-Bertran

cochon

- voir porc -

cœur

còr (cò)  / en còr-hens = du fond du cœur 
"ço qu'eth uelh non ved, eth còr non se'n dòl" (ce que l'œil ne voit pas, le cœur n'en souffre pas) m'a dit un jour une aspoise, avec juste raison

coffre

~ à grain= arca -  arca désigne tous les récipients en bois volumineux
~ où l'on met l'avoine = cibadé
Endevinalha : Quate pès a, dabua ala, e non pòt anar tà la hale (il a quatre pieds et ne peut aller aux halles)   ?

coiffé

cohat-a (couhat-o)

coin

còrn (cor) - en còrn deth huec = au coin du feu

colchique

brama-vacas (pleure-vaches) - vriuleta d’agòr (violette d'automne)

collier

~ pour bétail= canaula (canawlo) - Nombre de bergers en font la collection avec passion

colline

sèrra, tuc , poey

combien

quant (qouan) ; quantes ; quantas /  combien d'hommes : quant d'omis ;  quantes omis
le combien sommes-nous aujourd'hui ? : lo quant èm uei ?
combien en veux-tu ? : quant ne vòs ?   (ne utilisé pour en,  entre consonnes)

commander

mandar, comandar (couménda)

comme

com (coum) -  peut prendre le sens de que =>  "que se'n parla autant com la mort de Sauvelada"  (on en parle autant que de la mort du curé de Sauvelade) se disait-il à propos d'une affaire qui faisait grand bruit, à l'égal de celle provoquée par l'assassinat de l'abbé de Sauvelade, par un groupe de paysans, en 1663

comme-ci, comme-çà

atau, atau (ataw) -  A quelqu'un qui répète atau qu'ei, atau qu'ei ... (c'est comme ça ...) 
on lui répond :  "atau qu’ei ! -L’aso de Poey"   (ainsi est l'âne de Poey) , ou bien "atau que hè l'aso de Poey" (ainsi fait l'âne de Poey) , ou bien encore:  atau qu'ei ... e qu'ei atau  .

commencer

començar (couménsa)

comment

quin (quïn)

commerce

comèrci (coumèrci)

commode

aisit (ida) , bon har (boun ha)

commun,e

commun-a (coumu-no) / communal-e=coumunaw-alo

compère

compair (coumpay) - en général, pris en mauvaise partie dans le genre "association de malfaiteurs"
C'est le sobriquet des habitants de Boast

comportement

compòrtament  (coumpourtamén)

compostelle
Jacques (Yaqués) ; le chemin de Saint-Jacques = lo camin de sent-Jaques (lou camii de Sent Yaques); 
qu'on désignait aussi sous le nom de  camin Romieu (en référence aux anciens pèlerinages vers Rome)
-On appelait Sent-Jaqués, les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle. On faisait la différence entre jaquès et 
coquillards, qui étaient plutôt des profiteurs

comprendre

compréner  -  qu'a la comprenedura dura = il est dur de la comprenette

compter

comptar  - comptar los esparros = compter les barreaux (du râtelier vide), dit pour quelqu'un à court de nourriture

comptoir

taulèr (tawlè) -  truca-taulèr = désœuvré; pilier de bistrot

concert

concèrt 

concierge

portèr(a)

conférence

conferència 

confesser

con-hessar (cou-héssa) - Certains disaient de retour de confesse "que m'an eslimacat lo casau"
=> on m'a enlevé les limaces du jardin ... (Pourrait s'appliquer aussi à la psychanalyse)

confondre

con-hóner 

conformément

segon

congélateur

congelator 

connaître

conéisher (counéché) -  connu.e=conegut, coneguda(counégudo)
On trouve dans d'anciens documents béarnais cette formule à l'en-tête: "Conegude cause sie a totz ", soit, chose connue de tous ..., ou cette autre formule pour clore:
"Asso sie cause conegude"; que ceci soit chose connue

consacrer

consacrar (counsacra)

conscient

escient (éssién)

construire

bastir, construsir 

conte

conde (coundé) - les contes béarnais se terminent bien souvent avec cette formulette:
" E  cric e crac, lo conde ei acabat " (et cric et crac, le conte est terminé)
" E crac e cric, lo conde qu'ei fenit " (et crac et cric, le conte est fini)

contenir

càber, contiéner

contraire

contrari (lou countrari)

contrée

contrada, parçan, païs 

copier

copiar (coupia)

coq

hasan, clècou, gai (gay)  dans certains endroits
Endevinalha 1: Rei shens avè la corona;  Qui a tant de hemnetas, shens estat maridat ?
                                            (roi sans couronne; qui a tant de femmes sans être marié)
   ? 
Endevinalha 2: Qui a la corona e l'esperon, shens estar rei, ni baron
                                                 (qui porte couronne et éperon sans être roi, ni baron
  ? 

coq-tradition-

hasanhada (hasagnado)  - C’est sous ce nom qu'on désigne la "fête du coq"  lors du dimanche des rameaux.  Sur la scène du spectacle, un long fil est tendu entre deux arbres. En son milieu pend une corde, dont le nœud coulant soutient par pattes un magnifique coq, dont la crête se colore vite d'un rouge vif. Un vieux s’avance en tenant dans sa main droite un sabre impressionnant et on tire au sort le premier coup de sabre.. Des numéros sont placés dans un béret où chacun peut plonger la main pour dix sous.  A tour de rôle, selon le rang assigné par son numéro, chacun s’avance à tâtons,  entre deux lignes blanches qu’il ne faut pas franchir. Yeux bandés,  sabre au poing,  le candidat s’évertue à repérer le coq. Dès que la lame rencontre l’animal, le tireur se recueille... Parfois la lame frappe juste, les plumes s’envolent, du sang gicle, le coq frémit, mais son cou tient encore.. Parfois le moulinet du sabre, manquant son but passe trop bas et emporté par son élan, le tireur culbute au milieu des rires et des quolibets. A chaque nouveau coup, la tête du malheureux gallinacé semble vouloir se détacher... Elle tient toujours , ne serait-ce que par un fragile repli de la peau. On met alors aux enchères le dernier coup de sabre. Le coq descendu est remis au vainqueur qui ouvre aussitôt le bal, tenant sa cavalière du bras gauche,  pendant que de la main droite, il brandit triomphalement la dépouille sanglante du coq décapité. Par la suite il fut interdit de pratiquer ce avec un coq vivant. (Quid de la tauromachie ???)

coquelicot

paparòc - C'est aussi le nom d'un  groupe folk béarnais

corbeau

lo corbaish  - une troupe de corbeaux = ua corbaishèra  (peut s'adresser à un certain groupe de personnes)
 -   lo corbaish que coaca (croasse) - los Corbaishs est un des sobriquets des habitants de Moumour  (il faut dire que Moumour fut longtemps le siège des évêques d'Oloron) et de Bétharram-  les urdosiens avaient hérité de celui de corbassèrs (chasseurs de corbeaux)

corde

còrda 

corne

còrn 

corps

còs - il est curieux qu'en béarnais, corps, cœur et cornes soient si voisins (còs, còr, còrn) ... est-ce un hasard?

correspondre

correspóner 

costume

costume (coustumé)

côte

còsta (la costo) - la còsta d'arrigue pets (tire pets) ou la còsta de boha-brac (souffle court) , sont des côtes très pentues

côté

costat (lou coustat) - à côté = au ras de ..(aw ras dé)

coteau

costalat, serras, tèper

côtelette

costeleta (coustéléto)

coton

coton (lou coutou)

cou, gorge

còth - mau de còth=mal de gorge

coucher

cochar, ajacar / couché=cocat

coucou

cocut (coucut) –  Conséquence d'une mauvaise traduction de l'occitan,  la station de métro toulousaine des Trois cocus, aurait dû s'appeler en fait  "Les trois coucous".
   "chut ! chut ! chut ! n'as pas entenut, lo cocut que canta ! (... tu n'as pas entendu le coucou qui chante)
           chut ! chut ! chut ! n'as pas entenut, canta lo cocut !" (... tu n'as pas entendu , chante le coucou)

couette

la cosna - Endevinalha : Quate còrns, un milion de tripas (quatre cornes et un million de tripes)   ?

couleur

color (coulou) - las berojas colors deu cèu=les jolies couleurs du ciel

coup

p / une fois= u cò/ un còp erà=il était une fois /  aqueste còp = cette fois O

coup

castanha , patac , truc , pet/ par à-coups = a pos e hicadas
Anaram au patac (nous irons jusqu'à la bagarre) est une association béarnaise de défense de notre langue

couper

talhar, copar , talhucar

couple

coble

cour

cort  - parquia (cour de ferme) - pati =place, cour, aire, espace découvert, parvis

courage

coratge (couratyé) - se dit également quand une personne vient d'éternuer.

courant (en)

en ..corrent (courén)

courant 

briu (briw) .. d’eau douce d'abord, mais aussi d'air etc ...

courbé-e

croishit-ida (crouchit-ido) - [lumbago] - que soi tot croishit = j'ai mal dans tout le dos ... je suis tout plié

coureur

corredor (courrédou)

courir

córrer - deisha córrer = laisse courir - on dit aussi : deisha trotar la (era) mula (laisse trotter la mule)
har córrer la biaça, c'est mendier ... faire traîner la besace

courriel (e-mail)

on a le choix entre corrèu (néologisme) ou escriut (écrit) , que je préfère 

course

corruda(courrudo) - Le Béarn a connu quantité de coureurs célèbres, cyclistes ou pédestres - N. ... presque autant que de coureurs de jupons ..., à commencer par le "vert-Galant"; Henri IV

coursière

corsièra 

court

brac(a); cort(a) - la costa de Boha Brac, est une côte très pentue

courtiser

har vistas ; har l'amor (dit dans le sens platonique)

cousin

cosin.a (lou cousi, la cousïo)

coussin

coishin  (lou couchi)

couteau

cotèth (lou coutèyt) - à couteaux tirés (sens figuré) = nhico-nhaco (gnicou-gnacou)

coûter

costar (cousta)

couturière

costurèra (cousturèro)

couvée

coada (la couado)

couverture

cobèrta 

crapaud

crepaut, sapo,  hari - certains autrefois pensaient qu'on pouvait reconnaître un sorcier ou une sorcière par le fait qu'ils avaient dans l'œil, une tache en forme de crapaud, et quand on avait des soupçons malgré l'absence de la tache, il se disait:   "qu'a lo sapo a l'estajou (il cache un crapaud -maléfique- )
- los uelhs de hari (yeux de crapaud) désignaient autrefois des pièces en or, du fait de leur éclat

crasse

greha /crasseux = greheros (  gréherouss )

crayon

gredon (grédou)

crémaillère

crimalh - beaucoup d'expressions et Arreproèrs à partir de ce mot
Endevinalhas
A noste que i a un gojat (chez nous, il y a un garçon); Qui a lo pòt arrevirat ? (qui a les lèvres retournées)
   ? 
Un omi tot vielhòt, vielhòt (un homme très vieux) Qui tien tot çò qui pòt (qui tient tout ce qu'il peut)  ? 

crépuscule

escurada(éscurado)  , sòcoc ; boca-de-nueit [bouche de la nuit] ; auba deu ser [aube du soir];  lo capser

crête (animal)

cleca, halha / esprit com un guit (canard), ua halha = pas d'esprit du tout
La halha, c'est aussi la flamme, le flambeau, voire le feu fonctionnant à plein régime

crête (géographie)

la sèrra ; la podja - un long chemin antique nommé "la poudge" sinuait sur une longue croupe à travers le Vic-Bilh

cri

crit  -  l'anilhet est un puissant cri de joie ioulé, correspondant à l'irrintzina des basques

croire

créder , créser

croissant (boulangerie)

creissent , panet cornu

croissant (croître)

creishent 

crottes

cagalhetas

cru

crut-uda - le Cama-Cruda (jambe crue/nue) était un personnage imaginaire populaire qui s'amusait à faire peur aux femmes seules

cuiller

culhi , culher 

cuisine

cosina (la cousino)

cuisiner

cosina

cuisinière

cosinèra 

cuisse

cueisha (la couécho) -  maridats de la cueisha,  signifie amants

cuire

còser (cossé)

cuite

cueita (couéyto) - dans le sens d'ivrognerie : nhanha , chimòrra 

cuivre

coeire 

cul, envers

cuu

culbute

culhebet ;  estornacuu / har l'estornacuu = mourir

curé

caperan -  sobriquet des habitants de Bétharram .. celui des habitants de Lestelle étant los chapeletaires 
- les habitants de Lussagnet sont dits Tuacaperans, mais los caperans désignent ici, les poux
- le caperan a fait l'objet de nombreux arreproèrs dont celui-ci:
Esquia de gat, nas de can, cama de caperan, non son james tròp cauhats (échine de chat, nez de chien, jambe de curé, ne sont jamais trop chauffés) , ce qui veut dire que pendant qu'agriculteurs et ouvriers travaillaient au froid, le prêtre restait au chaud 

curieux-euse

curious-ouso

cuve semau (pour le vin). Endevinalha:  Qu'ei hèit au bòsc; que pisha a casa (il est fait au bois et coule à la maison)  ? 

cyclisme

ciclisme 

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   -Ubèrt.HD-