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LA DIASPORA BÉARNAISE |
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-Pour
connaître l'origine des noms de famille béarnais
-Para
conocer la origen de los apellidos bearneses
J'ouvre un tout nouveau chapitre
sur la diaspora béarnaise, consécutive aux diverses
vagues d'émigration qu'a connu notre pays: Lo Noste Béarn
(lire lou nousté Béarn) . C'est ainsi qu'à
présent, au hasard des lectures de nouvelles sportives, on
peut trouver une demoiselle "de couleur" nommée
Laborde, judoka à Cuba, un Capdeville tennisman chilien etc
...
Il y eut trois vagues principales :
- La première dirigée vers l'Espagne, l'Aragon préférentiellement, évolua au fur et à mesure de la Reconquista -terres espagnoles reprises aux arabes- , ( à laquelle l'armée du vicomte de Béarn prit une grande part), car les terres reconquises -de population restreinte- avaient un grand besoin de main d'oeuvre. Le flot de personnel, du Béarn vers l'Espagne, a été dès lors, ininterrompu, avec une pointe aux XIV° et XV° siècles. A cette époque, les béarnais avaient pris l'habitude d'aller loin en Espagne pour gagner leur pitance; c'est ainsi que dans certains villages, le tiers des hommes partaient Outre-Pyrénées durant 8 à 9 mois de l'année. Nombre d'entre-eux se spécialisèrent dans la profession de bergers, hongreurs (castreurs), forestiers, tondeurs etc... . Ils "poussaient" jusqu'à Valence et en terre andalouse (voir article en bas de page) , où beaucoup de ces béarnais-voyageurs ont fait souche. L'un des descendants de béarnais -originaire de Tabaille-Usquain- de cette première vague est à l'origine du célèbre brandy Domecq.
Un article du "Journal de l'Agriculture et du Commerce", de l'an 1774, consacré au Béarn, prouve que les échanges étaient encore très actifs au XVIII° siècle. Il est écrit: " Pendant que des espagnols viennent ici chercher de l'ouvrage, nos laboureurs viennent en Espagne chercher fortune " . et plus loin, en parlant d'Oloron: " Ces bourgeois ont dans ce royaume des associés, des commis, des fonds; ils font soit par commission, soit pour leur compte, le commerce des laines fines ..., le change de la monnaie espagnole leur vaut un bénéfice considérable ...., dès qu'ils ont amassé dans ce pays-là quelque fortune, ils reviennent dans leur patrie prendre rang parmi les bourgeois, et donner un prix excessif à tous les biens-fonds et surtout aux biens nobles; ceux qui restent en Espagne, ne cessent d'envoyer de l'argent; ces colonies béarnaises s'entretiennent par l'attention qu'ont les parents d'envoyer leurs enfants dans ce royaume dès l'âge de 8 ou 9 ans. Une infinité de familles de ce pays s'enrichissent par cette vaine abondance de l'or du Pérou et du Mexique."
- La seconde vague d'importance a eu pour destination " les Amériques" au cours des XVIII° et XIX° siècles. Les années 1875-1890 ont marqué l'apogée de l'émigration béarnaise. Les terres de prédilection de nos ancêtres émigrants ont été principalement celles de l'Amérique du sud avec l'Argentine, le Chili, l'Uruguay , puis Saint-Domingue et les îles des Caraïbes, et l'Amérique du nord avec le Mexique, l'Acadie, la Louisiane et la Californie.... et évidemment le Canada . Bref, peu de pays américains ont échappé au débarquement de Béarnais.
- Entre ces deux périodes principales, il y eut une émigration massive des protestants, suite aux guerres de religion qui dévastèrent le Béarn et la France, à la fin du XVI° siècle. Le Béarn fut en effet une terre d'élection pour la RPR (religion prétendue réformée), grâce à la conversion à cette foi de la reine du Béarn Jeanne d'Albret , mère de Henri IV, futur roi de France et de Navarre. Jeanne avait pris fait et cause pour le protestantisme et en fit la religion officielle du Béarn jusqu'à ce que Louis XIII, petit fils de la reine Jeanne ne rétablisse en 1620, la religion catholique, dans sa préséance. Il s'en est suivi des conversions de masse accélérées, exécutées manu-militari, et les anciens protestants ayant renié leur religion de force, ont été qualifiés de NC (nouveaux convertis ou nécés)
Dès cette époque et surtout après l'abrogation de l'édit de Nantes, les protestants s'exilèrent en masse vers le nord de l'Europe principalement (Allemagne, Hollande, Angleterre...) et l'Amérique du Nord. Un de ces émigrants forcés devint le fondateur de l'église française de New-York: Pierre Peyret .
Les raisons principales de ces départs massifs (hormis celles concernant les protestants) sont d'ordre économique: au cours du XIX° siècle, la population béarnaise a crû dans de grandes proportions , et le droit d'aînesse obligeait les cadets à s'expatrier... De plus, les inconséquences de la politique de l'Empire ont plongé des milliers de pauvres dans la misère dans le troisième quart du XIX° siècle. A signaler toutefois que certains de nos béarnais ont émigré pour le plaisir de l'aventure et/ou pour s'enrichir rapidement, comme Pierre Loustaunau ( ce paysan de la vallée d'Aspe vendit le troupeau de chèvres communal et embarqua vers les Indes où il devint général des armées d'un maharajah etc... ) - Certains de ces aventuriers béarnais se sont enrichis, après moult péripéties, comme Joseph Laborde natif d'Oloron, qui exploita des mines d'argent au Mexique et fit bâtir à ses frais la cathédrale de Taxco; ou Jean Lafourcade-Camarau , de Simacourbe, qui réussit dans l'hôtellerie à Rio de Janeiro. En outre, le Béarn donna à l'Argentine un libérateur et son premier président: Juan Martin Pueyrredón, originaire du village d'Issor dans la vallée du Barétous . Plus près de nous, un descendant du Béarn a eut un destin moins glorieux: il s'agit du général Alejandro Lanusse , président de l'Argentine de 1971 à 1873
Les barons de Saint-Castin [ écoutez son histoire sur radio canada ] et de Lahontan issus des villages éponymes , font partie de cette catégorie d'aventuriers. Le premier est à l'origine de la ville de Castine aux USA (il combattit l'anglais avec l'appui de milliers d'indiens ralliés à la France) . Le second s'y est taillé une grande réputation dans le domaine de l'ethnologie, en étudiant in-situ, les mœurs des indiens.
Dans cette catégorie se situe Pierre Laclède, natif de Bedous dans la vallée d'Aspe, qui est à l'origine de la création de la ville de Saint-Louis dans le Missouri (USA) ... et oui !
Enfin, le 5 décembre 2006, l'arrière petit-fils d'un émigré de Navarrenx devient le maire de Mexico, la 2° ville du monde du point de vue de la population: il s'agit de Marcelo Ebrard Casaubon
( nom signifiant bon jardin)
Plus surprenant, si on considère que notre Païs n'a pas de débouché maritime, le Béarn connut nombre de navigateurs, dont certains acquirent la célébrité en devenant gouverneurs dans les îles caraïbes. Le chevalier de Gramont devint un célèbre flibustier; Jean-Baptiste Ducasse , fut élevé par Louis XVI au rang de chef d'escadre des armées navales en mers d'Amérique.
Jean-Charles de Baas (rue à Nay) devint vice-roi des Isles françaises d'Amérique. Daniel d'Auger de Subercaze fut nommé lui, gouverneur de Plaisance et de Terre-Neuve, puis de l'Acadie. ( C'est en s'inspirant (peut-être) de ses glorieux prédécesseurs, que Titouan Lamazou d'Arbus, battit récemment le record du tour du monde, en solitaire. )
© H.D ©
Ce chapitre débuté modestement est appelé à
se développer et peut-être destiné à
servir de trait d'union
entre les béarnais et leurs
frères, disséminés de par le vaste monde.
Pour commencer :
alianzafrancesa.org.ar
= Association
franco-argentine de béarnais - Rubrique recherche de parenté
perso.club-internet.fr/lidupont
= Explication
des causes générales ayant entraîné
l'émigration vers les Amériques
monsite.wanadoo.fr/amnemoigres
=
Maison de la mémoire et de l'émigration des Pyrénées
occidentales
cgpa64.free.fr
=
GPA-Centre
genealogique Pyrénées Atlantiques (64)
perso.wabadoo.fr/bearn-acadie-nouvelle-france
= Association
Béarn - Acadie
emigr.net/abau.pdf
=
ABAU :
Association Bigorre Argentine Uruguay/ Association
pour la Maison de la Mémoire de l'Emigration
guiasolidaria.pccp.net.ar/migrantes
=
CEMLA-Centre
documentation Émigrants
appelidosfranceses.com.ar
=
Site concernant la
recherche de patronymes français en Argentine
ar.groups.yahoo.com/group/Argengen
= Forum
concernant la recherche généalogique en Argentine
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-Para conocer la origen de los apellidos bearneses
Abro un capítulo completamente nuevo sobre la diáspora
bearnesa, consecutiva a las diversas olas de emigración que
conoció Lo Noste (lou nousté) Béarn. Hubo tres
olas principales dirigidas primero hacia España, conforme a
los avances de la Reconquista, en detrimento de los Moros pero
sobretodo a los siglos XIV et XV . Empezadas por el Aragon, las
olas siguieron hacia Valencia y Andalusia.
Despuès,
hacia las Américas en el curso de los siglos XVIII y XIX. .
Entre estos dos períodos principales, hubo una emigración
masiva de los protestantes, como consecuencia de las guerras de
religión que devastaron el Bearn y la Francia a fines del
siglo XVI. El Bearn fue, en efecto, una tierra de elección
para la RPR (religión pretendida reformada), gracias a la
conversión a esta fe de la reina del Bearn Jeanne d’Albret,
madre de Enrique IV, futuro rey de Francia y de Navarra. Jeanne tomó
partido por el protestantismo e hizo de elle la religión
oficial del Bearn hasta que Luis XIII, nieto de la reina Jeanne,
restableció la religión católica en 1620,
en su precedencia. De esa época, y sobre todo después
de la derogación del edicto de Nantes, los protestantes se
exilaron en masa principalmente hacia el norte de Europa y a América
del Norte. Uno de esos emigrantes forzados llegó a ser el
fundador de la iglesia francesa de New York: Pierre
Peyret
Las tierras predilectas de nuestros ancestros emigrantes fueron principalmente América del Sur: Argentina, Chile, Uruguay, después Santo Domingo (que llegó a transformarse en un Béarn Bis hasta la revolución ), Méjico, Canadá, Louisiana, Florida y California… Las razones principales de estas partidas masivas son, ante todo, de orden económico. La población bearnesa creció en grandes proporciones y el mayorazgo obligaba a los hijos menores a expatriarse…simplemente para sobrevivir, Algunos (una minoría) emigraron por el gusto a la aventura y/o para enriquecerse rápidamente. Los barones de Saint-Castin y de Lahontan formaron parte de esta categoría. El primero es en un comienzo de la ciudad de Castine en los Estados Unidos (combatió a los ingleses con el apoyo de miles de indios). El segundo se formó una gran reputación en el dominio de la etnología estudiando in-situ, las costumbres de los indios. En esta categoría se sitúa Pierre Laclède, originario de Bedous en el valle de Aspe, que estuvo en el comienzo de la creación de la ciudad de San Luis en el Missouri. (USA)
El Béarn dio a la Argentina un libertador y su primer
presidente Juan Martin Pueyrredón,
originario del pueblo de Issor en el valle del Barétous. Más
cerca de nosotros, otro descendiente del Bearn llegó a la
Presidencia de Argentina. Se trata del general Alejandro
Lanusse, Presidente entre 1971 y
1973. En fin, el 5 de
diciembre de 2006, el biznieto de un emigrante del pueblo béarnés
de Navarrenx se vuelve alcalde de Mejico, la 2° ciudad del
mundo : es Marcelo
Ebrard Casaubon -antes
de ser el proximo presidente del Méjico-
Algunos
de estos aventureros se enriquecieron como Pierre
Loustaunau (este campesino del valle
del Aspe vendió la manada de cabras comunal y embarco hacia
las Indias donde llegó a ser general de la armada de un
marajá, etc…); Joseph
Laborde que
explotó minas de plata en México e hizo construir
a su costa la Catedral de Taxco; y también Jean
Lafourcade-Camarau quien tuvo mucho
éxito en la hotelería de Río de Janeiro.
Más sorprendente aún, el Béarn conoció navegantes célebres que llegaron a ser gobernadores de las islas del Caribe. El caballero de Gramont llegó a ser un célebre filibustero; Jean Baptiste Ducasse fue educado por Luis XVI en el rango de jefe de escuadra de la armada naval en los mares de América; Jean-Charles de Baas se convirtió en Virrey de las islas francesas de América; Daniel d’Auger de Subercaze fue nombrado gobernador de Plaisance y de Terre-Neuve, luego de Acadia.
*Este
capítulo comenzado modestamente está destinado a
desarrollarse y conocer el destino que las circunstancias le
ofrecerán.
Comencemos por:
members.lycos.fr/emigrationchili
=
La denominación de este sitio indica el destino. Jean-Noël
realizó un formidable estudio sobre el tema:
redactó una lista de bearneses (con su comuna de origen) que
partieron a tentar la aventura en tierra chilena de 1820 a
1920
–
Este sitio fue hecho para completar su estudio e informar a la gente
interesada.
Escríbanle, ayúdenlo. / Parte
bibliográfica
amis-afab.com
=
Asociación
franco-argentina de bearneses/ Agenda; Actividades; Practica
monsite.wanadoo.fe/ALpages2
= Sitio
muy interesante para los descendientes de una familia bearnesa
emigrada a las Américas.
Investigación sobre los orígenes del apellido y sobre
el destino de las diferentes ramas de esa familia. =
Sitio muy interesante para los
descendientes de una familia bearnesa emigrada a las
Américas.
Investigación sobre los orígenes del apellido y sobre
el destino de las diferentes ramas de esa familia.
afubuy.com
= Sitio
de descendientes de bearneses en Uruguay
alianzafrancesa.org.ar
= Asociación
franco-argentina de bearneses: Rúbrica – Búsqueda
de parientes –
perso.club-internet.fr/lidupont
= Explicación
de causas generales de la emigración del sud. =
Explicación de causas generales
de la emigración del sud.
monsite.wanadoo.fr/emmemoigres
=
Casa de la Memoria y de la
Emigración de los Pirineos y del sud-oeste.
cgpa64.free.fr
=
GPA-Centro
de genealogia de las
"Pyrénées Atlantiques"
(64)
perso.wabadoo.fr/bearn-acadie-nouvelle-france
=
Associación
Béarn-Acadie
emigr.net/abau.pdf
=
ABAU :
Associación
Bigorre Argentine Uruguay/ Associación
para la Casa de la Memoria de la Emigración
guiasolidaria.pccp.net.ar/migrantes
=
CEMLA-Centro
de documentación emigrantes
appelidosfranceses.com.ar
=
Sitio
concerniente la averiguación de patronimos francés en
Argentina.
ar.groups.yahoo.com/group/Argengen
= Foro
concerniente la averiguación genealogica en Argentina .
>>>>Sorprendente
?!?!?!
De los estudios realizados surge que la mayoría de los
descendientes de los pioneros bearneses
no saben de dónde
son originarios, no sólo de la Provincia sino también
del país, sabiendo vagamente que son europeos.
|
Estimado señor:
Antes de todo quisiera darle mi felicitación por los
contenidos de la web lebearn.net, donde he podido tener una
primera impresión de la fantástica tierra de Bearn,
sus costumbres, lengua y pueblos. Me
dicen Joan Carles Martinis y Mafé, soy valenciano,
funcionario, estudiante de ciencias políticas y gran
amante de la historia de mi nación valenciana. He
leído detenidamente el contenido de vuestra web bearnesa y
he encontrado un punto que me gustaria mucho que pudieran
explicarme. En la presentación del Bearn se dice que hubo
una importante emigración entre los ss. XVI°-XVII°
hacia algunos territorios de la monarquía hispánica,
entre ellos la “región valenciana”. Actualmente
estoy realizando una investigación en el Archivo Municipal
de Valéncia, en una serie de libros llamados “Llibres
d´Avehinaments” donde se inscribia todos aquellos
forasteros que solicitaban gozar de ciertos privilegios por ser
ciudadano de la ciudad de Valéncia. En
el curso de la investigación he encontrado un hecho
bastante inedito en la historia valenciana y que hará
revisar en profundidad algunos aspectos de nuestra identidad como
pueblo. Entre los años 1550 y 1611 (período
investigado) hay una gran cantidad de gente, con nombre y
apellidos, procedente del “Reyalme de França”
y del “Principat de Bearn”. Como curiosidad, mucho de
los actos de naturalización vienen acompañados por
la correspondiente desnaturalización del lugar de origen
(la mayoría del Bearn y de la Bigorra (también del
Gers y del Agenès) y en lengua occitana/gascona. En
un documento del año 1617 escrito por un viajero francés
se dice que en la ciudad de Valéncia viven más de
15.000 franceses; entonces la población total de la ciudad
y sus alrededores era de 56.000 habitantes. ¡! Más
del 25% de la población ¡! No
solo la ciudad de Valéncia recibe este alud de gascones,
también tenemos constancia documental de la venida de
muchos “franceses” a muchos pueblos del Reino de
Valéncia. La
constante de una hermandad de sangre con los occitanos ha sido un
referente entre los valencianos con un mínimo de formación
a traves de los años y de historia, por lo menos hasta la
ruptura de los lazos obrado por el expansionismo catalán
en los años 30 del s. XX , que ha causado daño
a los occitanos y valencianos. Puede ver más información
en http://www.oc-valencia.org
La
pregunta es la siguiente: ¿existe en Bearn/Gasconha
cualquier estudio o investigación inversa a la mía,
es decir, de la emigración gascona hacia tierras
valencianas?. Me sería de gran utilidad cualquier indicio
o material que me pudiera ofrecer para llevar a cabo esta
investigación que sorprendera enormemente aquí en
el Reino de Valéncia. |