"lebearn.net:
le site de la défense du patrimoine béarnais dans sa
plus large expression"
----------------------------
[loisirs]...[randos]...[montagne]...[ski]...[festivités] -----------------------
Avant
tout, chaussez-vous bien, faites l'achat d'une bonne carte : Je
vous conseille la carte de randonnées de Rando éditions
"Pyrénées, carte n°3" (ou Béarn)
au 1/50000° N'oubliez pas votre bonne APN, une paire de
jumelles costaud (x 12) et téléphonez à
Météo-France avant votre départ. Et
si vous mettiez un peu de piment à votre balade en y
introduisant quelques mots de béarnais de circonstance ?
Quelques petits rappels de bon sens
: partez très lentement et
marchez très régulièrement, ..sans oublier
de boire avant d'avoir soif, (à ce sujet, il est très
important de boire beaucoup pour éviter l'arrivée
impromptue de crampes) , de manger avant d'avoir faim , de se
découvrir avant d'avoir chaud et de se couvrir avant
d'avoir froid..
N'oubliez pas de suivre les conseils d'usage (de bon sens)
, éternels, en montagne; en respectant la nature
(faune+ flore+ minéraux) , les autochtones et ...
vos alter ego (sait-on jamais..). La montagne est un milieu
de vie convivial : on se dit bonjour en se croisant (
hola
s'il s'agit d'amis espagnols
... adichat
s'il s'agit d'autochtones
) ; dans les endroits étroits, la priorité est à
ceux qui montent... On prévoit un surplus d'eau pour
secourir au cas où, un de ses concitoyens en manque. Si on
est assoiffé, et si on tient absolument à boire la
première eau trouvée en montagne, il est impératif
de ne prendre que de l'eau de source, c'est-à-dire sortant
de terre directement, et à la condition que des animaux ne
séjournent pas dans les environs, surtout au-dessus
de la source. Marchez en prenant le temps; n'hésitez pas à
vous arrêter pour profiter du paysage, contempler une
fleur. Regardez quand même devant vous quand vous marchez. Un
petit conseil, quand le brouillard monte, ou qu'un évènement
fortuit risque de vous obliger à faire demi-tour: de temps en
temps, jetez un oeil derrière vous pour repérer le chemin, au
cas où!
Attention de ne pas effrayer les troupeaux, et
veillez à bien refermer les clôtures que vous serez
amenés -le cas échéant- à
ouvrir. Je vous conseille aussi d'attendre d'être sur place
pour vous procurer un bâton fait d'un morceau de branche
cassée ; il y en a toujours qui traînent et c'est bien plus sympa que
de se trimballer ses inélégants bâtons de ski
dont le bruit désagréable n'est pas fait pour vous
permettre d'apercevoir des animaux, ne serait-ce qu'à
" la sauvette". Avantages subsidiaires: vous
participez au nettoyage de la nature et en laissant votre bâton
à la fin de la balade pour en faire bénéficier
quelqu'un d'autre, vous participez à la grande chaîne
amicale des randonneurs et/ou montagnards... Et puis, on pense
aux suivants, en repoussant une ronce, une branchette.. et si
tout le monde applique ce principe, vous en bénéficierez
forcément un jour. "Il faut créer
du lien" qu'ils répètent... Et en créant
du lien, on crée du sens puisque ce seul facteur justifie
à lui seul une balade.
Dans cet ordre d'idées,
pensez à ajouter quand c'est nécessaire un caillou
sur un cairn ( tas de cailloux en forme de pyramide, placé
dans des endroits ou le chemin est absent ou peu évident,
et qu'on peut apercevoir d'une distance relativement importante). Vous
pouvez à l'occasion en créer un. Il est également
recommandé de redresser et/ou d'enfoncer un piquet
supportant une balise, qui s'enlève. ( il y a toujours une
grosse pierre dans les parages )
... Je vous amène en
balade dans le temps ... Transportons-nous ensemble juste
après la première guerre mondiale dans un hameau de montagne
pyrénéen ...
~Séance de dédicaces le samedi 6 février dès 15 heures au
Parvis3 du Centre Leclerc de Pau.
Allez,
je vous embarque ... suivez-moi ! Deux grandes classiques pour
commencer
Le
lac d'Estaëns :Montée
depuis la parking du Sansanet avant le plateau de Peyranère*
et le col du Somport*. On part sur la droite et on grimpe dans le bois de Sansanet,
direction ouest; tout est indiqué et
fléché.
Comptez
une heure et demie à deux heures de marche toute en montée
(à l'aller). Récompense à l'arrivée
(cadre, isards..) -
Il est possible de marcher moins
longtemps encore en passant par Les Forges d'Abel d'où on se
dirige vers la centrale
hydroélectrique d'Estaëns, où
on laisse la voiture. On monte jusqu'au plateau d' Espélungue*
et on poursuit vers la crête,
plein sud (une petite heure
à peine)
Les
lacs d'Ayous :Grande classique estivale.Montée
depuis le lac de Bious -Artigues* (1435m) , au-dessus de
Gabas, auquel on parvient par la D.934. Les plus
fainéants peuvent se contenter de faire le tour du lac de
Bious ce qui n'est déjà pas si mal. Dans
cette classique, tout est indiqué et fléché
(balises rouge et blanche du GR10). On rejoint la pointe sud
du lac en le longeant
et après avoir marché
longtemps à travers bois, ou parvient au refuge
d'Ayous (-1982m-), que borde le lac d'Ayous où se reflètent
les deux pointes orgueilleuses du pic
du midi d'Ossau. Vous pouvez poursuivre votre périple
en remontant vers le sud et en
rejoignant et contournant le lac
Bersau, qui ramène sur Bious. Le chemin, très
fréquenté, est évident. *Comme
variante depuis le refuge d'Ayous, (qui veut dire myrtilles) vous
pouvez continuer par l'est, et en passant par le col d'Ayous,
rejoindre le fameux chemin de la Mâture , direction
nord-est ...qui redescend vers Etsaut / Urdos... Vous arrivez
dans la vallée d'Aspe et ensuite, allez à Jacta
Est... -Autre possibilité intéressante :
vous pouvez pousser plus avant depuis le lac Bersau et rejoindre le
col des Moines (2168m) nommé ainsi car c'était
jadis, un des points de passage du chemin
de Compostelle qui amenait au grand monastère de
Sainte-Christine du Somport , l'un des 3 plus importants
hôpitaux du monde chrétien, à
son époque (du XI° au XIII°siècles). Ce
col mène aujourd'hui -en passant par le lac des Moines- à
la moins romantique station de sports d'hiver d'Astún située
au niveau du col du Somport. Ici aussi, faites
du stop ou allez à Jacta Est...
Des
lacs, toujours des lacs, rien que des lacs
Lacs
<d'Artouste
de Fabrèges >
Des
lacs à la pelle pour opérations pique-nique
originales et inoubliables (impératif: ramener ses
déchets)
~Fournée
Ossau : 1°) 2-3 kms après les Eaux-Chaudes, engagez-vous
dans une route forestière dite des gorges du Bitet. Parvenu au
terme, vous prenez un sentier qui serpente longtemps à
travers le bois d'Isabe , direction sud-ouest (des buissons réguliers
de framboisiers vous permettront de patienter). En bout
de course, la grande aiguille ayant parcouru 2 fois
et demi le cadran de la montre, le lac
d'Isabe (1925m) offre son bleu turquoise à nul
autre pareil 2°) 1km-1 km 1/2 avant Gabas, à l'altitude
980m, monte un sentier assez raide qui serpente à travers le
bois de Biscau, le long de l'Arrec d'Ayguebère et
après avoir franchi la Crête d'Ayguebère, on
aboutit au petit et bien aéré lac
d'Er(1764m) (qui l'air de rien vaut le déplacement)
. Compter 2heures1/2 l'aller 3°) Toujours en remontant la vallée, on longe le
lac artificiel de Fabrèges
d'où l'on peut se rendre via les Oeufs et le petit train
d'Artouste, au
lac du même nom . Balade qui mérite tous les
superlatifs
4°) Revenons vers le lac de Bious-Artigues
. Au niveau du camping (1300m) , on se dirige vers la prise d'eau et
on poursuit en direction nord-ouest, en suivant un sentier
qui après la traversée du bois longe le petit ruisseau
de l'Arrec d'Aule. Celui-ci nous amène directement au lac
éponyme d'Aule (2042m)
, que l'on atteint en marchant bien, au bout de 2 heures. Réputé
pour ses reflets d'école. 5°) Depuis le cirque d'Anéou , en dessous du col du
Pourtalet , on laisse la voiture au parking à 1700m d'altitude
pour une longue boucle qui va nous faire passer devant 2
lacs. Pour commencer, on suit le sentier du PN qui qui grimpe sec
vers le nord et nous amène au bout de 2 heures au refuge
-gardé- de Pombie(2031m) bordé par le
lac du même nom. On bifurque ensuite en direction de
l'ouest en suivant le chemin peu évident du HRP (hautes
randonnées pyrénéennes) qui nous amène
, après le passage du col de Peyreget (2208m) ,
au lac éponyme situé à 2074m d'altitude. Il
ne nous reste plus qu'à prendre la direction du sud et
suivre le chemin du PN qui nous fait "boucler la boucle "
au col de Pombie, d'où on redescend tranquillement vers
Anéou que l'on atteint 5 petites heures après son
départ .
~Fournée
Aspe : 1°)
Direction Lescun et le pont du Lauga (926m) d'où
l'on se dirige vers l'ouest. Très vite se présente le
grand bois de Bresme et de Larrangue, qui s'avère
interminable mais dont l'issue nous récompense puisque le
modeste lac de Lhurs
(1691m) très prisé par le bétail environnant
(lorsqu'il n'est pas asséché; ce qui c'est souvent
produit dans le passé), vient en quelque sorte mettre
un point final à cette montée, au bout de 2 bonnes
heures. Au-dessus, le pic dit Dec de Lhurs (2178m) est très
tentant mais présente quelques précipices peu
propices au romantisme. 2°)
Depuis
le fort du Portalet, face à Urdos, une route étroite
s'élève vers l'ouest. On la suit jusqu'à son
terme représenté par une prise d'eau que
côtoie un parking opportun (1200m). Dès lors, il suffit
de longer le vallon du Baralet qu'accompagne de ci, de là
, des balises du chemin du PN que l'on ne quitte pas. Après être passé devant plusieurs cabanes
de bergers, on parvient au bout de 2 heures 1/2 environ au
lac d'Arlet(1987m) au-dessus duquel se situe le refuge gardé
du PN, que surveille le
tout proche pic d'Arlet (2207m). On peut y accéder
aussi depuis le vallon de Belonce qu'on prend au-dessus de
Borce
AUTRES BALADES TRÈS COURTES et FACILES -
(MINIMAX) ... offrant un rapport plaisir obtenu /énergie
dépensée très élevé. Rapport
obtenu grâce, d'une part, au point de départ élevé,
et d'autre part, grâce au spectacle sur-naturel offert à
l'arrivée sur les sommets.
Taquiner
les nuages (ah! qu'on est bien tout là-haut, survolé
par les vautours)
-
Le Layens :(1625m) Quelque peu oublié de
par son isolement, ce pic aspois mérite une attention
particulière . Départ -
Direction vallée d'Aspe . Au-dessus de Osse-en-Aspe, on
prend la direction de La Pierre Saint Martin et on bifurque à
droite au niveau du col de Hourataté,
(1000m) en direction du col de Bergout. On laisse la voiture
près d'un cuyala (autour de 1200m). De là, on a 2
possibilités , dont l'une : 1°) soit on
suit le large chemin qui s'engage vers le nord-ouest et qui change
brusquement de direction au niveau d'un autre cuyala, pour
s'engager vers l'est
;
chemin qu'on ne laisse que lorsqu'on est en vue du sommet, et
de là on navigue à vue, plein est. 2°)
on peut suivre le chemin indiqué par les balises jaunes
(recommandé) . C'est plus court, mais aussi plus pentu.
Juste après le "parking", un chemin se
dirige vers l'est (à droite). Il passe au-dessus d'une
grange. Le parcours est très bien signalé, mais gaffe
à ne pas rater une balise parce qu'on
peut s'envoyer "péter à perpette"
. (c'est pas un gros mot, c'est un terme technique). En règle
générale, il faut se méfier de toutes
ces nombreuses sentes transversales qui ne sont là
que pour nous dévier du droit chemin (amen). Reprenons : Au
détour d'un épaulement, le chemin semble
fuir vers l'est le long d'une clôture, mais les balises
se dirigent plein pot vers le nord. Exemple de balisage discret
et efficace : de petits pieux aux sommets ceints de jaune. Ils nous
amènent au niveau d'une belle "maisonnette" des
Eaux et Forêts. Au-dessus part une piste qu'on suit le temps
de 2 ou 3 virages jusqu'à un abreuvoir où débouche
une source (l'eau doit en principe être bonne, vu
qu'il n'y a pas de panneau contre-indicateur). De là, tout
schuss plein nord , le soleil dans le dos. Aïe ! ça
grimpe sec là ! Mais le sommet n'est pas loin ... et là
, c'est tout bénef.. vraiment!
-Restons dans ce
secteur du Layens.
*Depuis le col
d'Hourataté dont je vous ai parlé ci-dessus, au lieu
de vous engager vers le col de Bergout, vous vous garez au
col d'Hourataté et vous suivez le
chemin qui s'engage vers le sud, sud-est. Au bout d'une
demi-heure, vous arrivez au faîte du Soum de Pirait (1126m). Balade très facile et très
sympa (de 4 à 88 ans) , à recommander en plein
cœur de l'été car la majeure partie du
parcours s'effectue dans la forêt, à l'ombre
. Idéale pour vous remettre en jambes. On peut
prolonger la balade plus avant, jusqu'à se trouver
au-dessus d'Osse. Au sommet, vue panoramique (Soumcouy à
l'ouest, Oueillarisse au sud, cirque d'Accous à l'ouest,
Layens au nord) => A vos APN ! *Non
loin de là; vous regagnez par la route (D442), le col de
Bouésou (1000m) en direction de La Pierre. Vous garez
gentiment votre véhicule à l'abri des ours.
Vous remontez pedibus cum jambis le long chemin forestier
qui s'arrête sur une plate-forme généreuse. Cherchez
le panneau Ichéus en bas du bois, et laissez-vous
guider par les balises jaunes. Montée raide et longue
dans le bois de hêtres. Tout en haut: récompense
; un merveilleux plateau herbeux encadré de pins et sapins
vous conduit à la cabane d'Ichéus (1500m) écrasée
par la falaise rocheuse qui descend du pic d'Oueillarisse
(1979m).
De la cabane d'Ichéus, vous avez 3
possibilités: 1°)
Faire demi-tour 2°)
Poursuivre vers l'ouest en contournant la cabane, et rejoindre le
GR 10 qui arrive de La Pierre. Via le refuge
de Labérouat, vous arrivez à Lescun
. 3°)
Faire une boucle. Vous prenez, vers le nord-est un petit sentier
jalonné de pierres portant l'indication
"fontaine". Vous arrivez assez vite à la fontaine des cerisiers.
Vous poursuivez dans le même sens à travers bois et
vous rejoignez la route qui vous ramène gentiment à votre
voiture (ou ce qu'il en reste!. sont-ils espiègles ces
ours !
Le
Layens vu depuis le Soum de Pirait
Faisant face au Layens avec lequel il encadre la vallée, le
plateau d'
Ourdinse(1500m)
est très intéressant de par sa montée dégagée. (Le
nom est un pléonasme, ce qu'on rencontre souvent dans les
Pyrénées, puisque le mot d'Ourdinse indique un
plateau.) A l'entrée de Bedous, en provenance
d'Oloron, s'engage sur la gauche une petite route pentue sur le
bord de laquelle on peut voir le panneau indiquant un
beau point de vue . Après une dizaine de lacets, on aboutit
sur un petit plateau suffisant pour pouvoir se garer. Une table
d'orientation émerge et on peut à loisir découvrir
les beaux noms que portent les sommets environnants. Tout
à côté, on trouve un panneau explicatif sur
l'histoire géologique du spectacle naturel qui s'offre à
vos yeux. En redescendant, quelques lacets plus bas, on trouve
dans un virage un panneau indiquant la direction du plateau
d'Ourdinse. Il y a juste la place pour se garer. Le
sentier balisé est évident. Il faut compter 3 heures
jusqu'à la crête. Là haut, on trouve une
large dépression qui avait permis à nos ancêtres
du néolithique d'établir domicile
-
Le Rey
:(1349m)
-Le
roi, en béarnais ... mais en fait, ce nom est une
déformation de aurei (qui se prononce awréy) qui est
en Béarn le vent dominant; il en va de même
pour le Trône du Roi et de la balade dite le Pré du
Roi au-dessus de Saint-Pé de Bigorre, qui est en fait le
Prat d'Aurei. .Direction
vallée d'Ossau:
au-dessus
de Castet, on prend la direction du Port de Castet (attention aux
mouettes rase-mottes) et , quelques virages avant le
plateau, on se gare et on part sur la gauche en prenant un
large chemin qui passe devant un abreuvoir. En une
bonne heure, on est au sommet d'où l'on a une vue
panoramique grandiose sur une grande partie du Béarn.
Du plateau, on peut gagner plusieurs petits sommets faciles, de
courte montée : Le Soum de la Pale=1431m ; Le
Pic de la Peyrie=1579m; Le Mail=1665m; Le Soum de Quiala=1654m; Le
Pic Durban=1700m tout rond. Il est recommandé en
redescendant de prendre le temps de visiter ce petit village de
Castet avec son vieux duo surélevé église-château
, surplombant le charmant petit lac dont on peut faire le
tour en barque. Reposant ! -Le
pic du Moulle de Jaoüt :(2050m)
-On
voit de très loin sa masse pyramidale . Accès: Depuis
le plateau de Castet, une piste praticable en 4X4
s'enfonce dans la forêt, monte très haut
jusqu'au col de Jaoüt (1500m). Toutefois je conseille
vivement d'y monter à VTT. Depuis ce col, on prend tout
droit car il n'y a pas de chemin précis, mais le
but est évident; direction sud et en avant. Compter
une bonne heure depuis le col. J'avais été accueilli
au sommet par un magnifique cerf . Des isards ont été
introduits dans le secteur il y a quelques années.
Surtout ne les effrayez pas !
CONSEIL=
Au cas où il resterait quelques névés face
nord, essayez de les descendre à la "ramasse".
Pour ce faire, il vous faut l'aide d'un gros bâton
, d'un bâton de ski , ou d'un piolet. Vous
vous positionnez face à la pente, la pointe des pieds
relevée et vous vous laissez glisser en vous aidant
du bâton que vous laissez traîner et qui fera office
à la fois de frein et de stabilisateur , voire
de gouvernail. Une autre méthode qu'on
peut employer en ski de fond consiste à enfourcher
le(s) bâton (s) et s'y asseoir dessus, bien
en arrière:: c'est la technique de
"la sorcière". On freine à
volonté en relevant la partie du bâton qui est
devant vous. Cette position permet de pouvoir
passer absolument partout.
(Depuis
le col du Jaout, on peut également rejoindre la vallée de
l'Ouzom; celle qui mène au col du Soulor)
-
Le pic des Escurets : (1440m)
-Malgré
son nom sentant bon les précipices, ce pic, est fort
accueillant. Curieusement, l'étymologie a à voir avec
l'obscurité ..?!?! Le point de départ de sa montée
se situe exactement au col de Marie-Blanque (entre
vallées d'Aspe et d'Ossau) où
on peut se garer aisément (sauf lors du
passage du tour de France) . Avant d'entamer la montée,
il n'est pas interdit de se recueillir devant le monument érigé
à la gloire des guérilleros espagnols qui ont bien
aidé les béarnais à se débarrasser de
la tyrannie nazi. (OLÉ !)
Le sentier évident démarre du col lui-même en
direction du nord. Un panneau en précise la
direction. Compter là
aussi une heure de marche et des poussières, à peine,
selon que vous ayez ou non amené belle-maman.
{ :-) Comme promis, la vue est
magnifique, puisqu'on a tout simplement sous les yeux la
totalité du Piémont béarnais et même au
delà. Vous aurez peut-être la chance - comme moi-
de voir au sommet, une charmante personne vous offrir un sandwiche,
avec son plus beau sourire. Si elle se reconnaît, je la
remercie encore.
-On peut aussi accéder à ce pic depuis le plateau du
Zoum* , au-dessus d'Iseste*,
ou à partir de la cabane de Laus, sur les hauteurs d'Arudy
(sortie d'Arudy, direction Bager). .Je
vous propose un truc sympa qui peut s'étaler sur 2
jours.
Vous partez du Zoum
(pas de problème pour se garer ... c'est un immense et
superbe plateau ... vraiment à voir! ).
Au bout de 2h30 à peu près, vous êtes sorti de
la forêt et vous vous trouvez dans les estives. Vous
rencontrez de suite une large piste . Vous
montez avec elle vers le sud. Vous passez devant des cuyalas*
tout neufs.. En suivant, vous arrivez au-dessus du Bénou.
Vue incomparable du plateau jusqu'au col de Marie Blanque. Vautours
et choucas vous font la fête ... le temps s'arrête. Demi-tour. On retrouve la piste et on remonte avec elle vers
l'ouest et le pic des Escurets. On atteint le sommet en moins de
demi-heure. Le paysage est magnifique tout le
long de ce passage. On voit de la côte basque à
Tarbes. Demi-tour. On retrouve la
piste qu'on redescend longtemps jusqu'à la cabane du Laus
(vide comme le dit son nom) où
l'on peut séjourner avec toutes les précautions
d'usage, en respectant les locaux et les environs. (PRIMORDIAL)
Le lendemain, on suit la piste qui nous ramène gentiment à
Arudy, puis Iseste. La position de ce pic -ainsi que son
accessibilité- offre un tas de possibilités
comme celle de redescendre sur Saint-Christau par la combe
de La Hourquette Baygrand, en rejoignant la prise d'eau
d'Oloron sur le Lourtau. On peut tout aussi bien redescendre
jusqu'au col et de là, en
empruntant une piste forestière, rejoindre le hameau d'Escot
et descendre soit sur Escot, soit sur Lurbe (au choix). Les
vététistes en forme peuvent monter au pic depuis le
col de Marie-Blanque, (par leurs propres moyens) et
redescendre dans la vallée par
une des 3 voies qui s'offre: vers le Zoum, ou vers la cabane du
Laus . Quelques hectomètres après cette cabane, la
route se divise en 2.
Vues
depuis les crêtes de Lazerque
<<< le
plateau du Bénou vers le sud
le
Piémont béarnais vers le nord >>>
-
Le rocher d'Aran : -Direction
vallée d'Ossau- Depuis Bielle, on prend
la direction du plateau du Bénou et on bifurque à gauche en
face de la petite chapelle de Hondas à l'entrée du
plateau. On suit assez longtemps une route devenant piste et
s'arrêtant très haut,
en-dessous d'un cuyala (cabane de
berger) . On prend le chemin qui monte sec après ce cuyala; des
buissons de myrtilles vous donneront prétexte à traîner et
vous encourageront à poursuivre. On arrive assez vite au
col d'Aran (1654m) d'où on poursuit
sur la droite, vers le
rocher tout proche qui offre une vue superbe et plongeante
sur le Bénou. Attention au précipice ici! Encore une
curiosité quant au nom puisque aran signifie vallée......!?!?
-On peut parvenir à cet ensemble en partant de la
vallée d'Aspe, face aux Fontaines d'Escot. Une piste pentue,
interminable , en part (en principe interdite aux voitures
!!!) . Il est possible de l'emprunter en VTT et pourquoi
pas, de faire une boucle qui vous ramènera à bon port en
passant par le bois
du Bager, ou le col de
Marie-Blanque face ouest.
-
Le Trône du Roi :
(1266m) -Un bijou- Son nom véritable est le Turoun d'Aurey
(francisé en Trône du roi)
,
soit le "petit
pic exposé aux vents dominants ".
A 2/3kms après Sarrance, sur la route du Somport, vous bifurquez à
droite, à hauteur d'un passage à niveau. Direction Lourdios.
A quelques 4/5kms, lorsque vous arrivez en haut de la longue
côte (c'est le faux col d'Ichère) , vous tournez à droite
direction quartier Bosdapous (il y a un panneau). Virage
très sec en épingle à cheveux. Vous restez toujours sur ce
chemin goudronné sans prendre ni à droite, ni à gauche. Au
bout de 3 kms environ, la route s'arrête à une sorte de
plateau/col dit du Pedagn de Gredet. Le chemin fléché
démarre au premier tournant du chemin forestier sur la
gauche, au bout d'une centaine de mètres. Compter 1 petite
heure jusqu'au sommet. Gardez quelques forces pour la
montée finale très raide. Le panorama se déroule sur 360°
avec vue sur La Pierre Saint-Martin au sud et une grande partie
du Béarn au nord. Avec de bonnes jumelles, on devrait pouvoir
voir l'Océan Atlantique.
S'il vous en reste "dans les pattes", vous pouvez enchaîner , en
vous "tapant" le sommet voisin , vers le sud-est, d'altitude
sensiblement égale au trône:
-
Le Pic aux 4 noms : Sarraillé ou Larraillé, ou
Laperne, ou pic de Lourdios
:
(qui
fait face au Trône du Roi est moins
facilement accessible (on trouve seulement des
sentes) , mais il présente lui aussi un superbe panorama et
une vue plongeante sur le beau village de Lourdios. Le
départ s'effectue depuis le col de Laünde, au bout d'un
chemin forestier (accessible en VTT). . Même durée
sensiblement que pour le Trône du Roi. On peut encore
prolonger par le chemin qui s'engage horizontalement plein
sud, dans le bois au niveau du col de Laûnde . C'est
la crête de Saudalate, par laquelle vous pouvez, si l'humeur
vous en dit, descendre aisément au village de
Lourdios, duquel ...etc... on remonte en faisant une boucle..
-
En bas de la montée au Trône du Roi, à partir
du col du Pedagn de Gredet, les très, très fainéants
peuvent prendre un chemin
qui grimpe à droite, à
l'entrée du petit plateau . Au bout de 10 minutes sans
se presser, on arrive en haut d'une colline nommée
Lacaübe d'où l'on a une belle vue sur
Bedous au sud, et Oloron au
nord. -Les très, très vaillants peuvent partir de
Sarrance (recommandé). Le sentier empierré part à
côté du fronton, entre 2 maisons (panneau
indicatif). Il navigue longtemps au milieu de grands buis.
Arrivé au bout du bois, il bifurque sur la droite
(panneau) Il faut compter une bonne heure jusqu'au col du Pedagn
de Gredet (soit une heure de plus sur le décompte final)
-
La boucle sublime : Une boucle qui conjugue tous
les plaisirs et où le temps et l'espace se confondent.
Montons dans
la vallée d'Aspe jusqu'à
Etsaut; laissons la voiture au pont de Cebers(637m) avant
Urdos, et engageons-nous dans l'extraordinaire chemin de la
Mâture qui fait face au fort du Portalet à la
non moins fabuleuse histoire. Nous
sommes sur le GR 10. Passé le chemin de la Mâture
-voir photo ci-contre- (autour de 2 kms), on suit
la vallée de la Baigt de Saint-Cours (immense forêt
autrefois, dévastée au XVIII°s pour
les besoins de la marine royale ) terminée
par le col d'Ayous (2200m) d'où on descend en roue
libre jusqu'au refuge d'Ayous (1982m) qui se mire dans le
lac éponyme, avec le magnifique pic du midi d'Ossau
en fond de toile. Cette première partie demande environ 5
heures 30 de marche. -Après une nuit de repos
régénératrice, on remonte vers le col
d'Ayous où on laisse le GR10 pour emprunter un chemin du PN. Au niveau de 1750m, on atteint
le refuge non
gardé du Larry arrivant juste à
point pour casser la
croûte à l'ombre(ou à
l'abri selon le temps) . Du refuge, 2 voies se
présentent selon que l'on désire se diriger vers
Peyranère ou (et c'est notre cas) revenir sur
Urdos .
Nous laissons donc sur notre gauche le chemin
du PN pour emprunter un sentier qui suit longtemps le cours du
ruisseau
et nous ramène après une incursion
à travers bois, au point de départ, au bout de 4
heures de marche environ. -Dans ce même secteur : le
chemin de Compostelle est très
agréable autour de Sarrance , entre Escot et
Bedous, sillonnant entre les buis odorants, jouant à
cache-cache avec le gave ondoyant gaiement en contre-bas...(ça
rend lyrique...) -Les deux itinéraires les plus
fréquentés des chemins de Compostelle correspondent
en fait aux GR 65 et 653 :
voir la carte -Depuis peu,
un nouveau GR (110) a fait son apparition, reliant le GR653
au chemin Henri IV, à travers le Montanérès.
~Un petit
tour en Barétous : (
taü Barétous
i a des bous garçous...baré-baré-baré
Barétous) ..dit
la chanson.. et d'abord...
-
Le pic de Soulaing :
(1589m) -La surprise du chef-
Toujours
en restant dans le registre de maxi bénef pour un
déploiement d'efforts minimal, ce pic (qui n'a de
pic que le nom) détient peut-être la
palme. Direction le Barétous et La Pierre Saint-Martin, via
Arette. On se gare au col de Labays (1350m) , une poignée
de kilomètres avant la stationAprès une grande
bouffée d'oxygène, on dirige ses pénates
plein nord, (à l'opposé de la station) en suivant
un large chemin carrossable. Tout au bout de ce chemin,
soit quelques hectomètres à peine, on aperçoit
un chalet sur sa gauche. On le contourne par le haut et
on suit une sente qui monte en longeant la forêt en
contrebas. Cette sente devient un sentier qui bifurque vers
le nord, nord-est et rentre dans la forêt
(cairn). A la sortie de la forêt, le sentier s'élargit
et pointe nettement vers l'est et le sommet. Tout en
haut, on est tout étonné de trouver un large
plateau sur lequel on pourra pique-niquer en nombre, où les
enfants pourront jouer sans crainte et où les
poètes pourront déclamer leurs vers avec force
gestes. Il serait surprenant que nos ancêtres du
néolithique n'aient pas repéré ce plateau et
ne l'aient pas occupé. -Du col au pic, compter 3/4
d'heure, en marchant tranquillou, les mains dans les poches, tout
en bavardant à satiété. Comme
d'hab.., vous aurez au sommet une vue panoramique ... de Pau
jusqu'au Pays basque -Les
Crêtes d'Issarbe
(station de ski de fond l'hiver). Vous allez y faire le plein
d'oxygène - Gagnez
Lanne-en-Barétous d'où vous rejoignez la station par
une route assez longue mais en bon état La
balade commence dès la station, en prenant sur la droite un
large chemin qu'on quitte à une intersection (sapin
isolé). Après quelques lacets en lisière
de bois, on atteint très vite les crêtes et le col de
Hournères (1473m). En se dirigeant sud-est , on
atteint en quelques minutes le pic d'Issarbe (1565m) et sa vue
panoramique . Toujours en restant dans cette direction, on
arrive au col de La Hourcère (terminus de la crête) ,
où l'on trouve une route qui va tout gentiment nous
ramener à la voiture -Pour 1h15 de balade , on est largement
récompensé de ses efforts . Dans ce même
village de Lanne, se trouve la falaise d'Arguibelle équipée
en voies d'escalade. Chouette !
Ansabère
... dans le cirque de Lescun
*Pour
déroger à la sacro-sainte règle
béarno-béarnaise, je citerai 3 balades souletines
hyper-classiques (voire incontournables) Pour la première:
il s'agit de rejoindre Larrau (via Tardets), puis le port de Larrau
(renseignez-vous sur la marée . Prenez garde si la
marée est trop belle !). Du col, part sur votre droite un
sentier qui monte sec de suite. Pas de problème pour
se repérer, par la suite; c'est un vrai boulevard. Si
le vent ne vous est pas contraire, comptez 1 bonne heure de marche
pour parvenir au sommet .
Pic
d'ORHY: (2017m),
premier 2000 de la chaîne.
Comme d'hab..., vue unique au sommet sur 361°. (1° de
TVA)
Poursuivons
dans le domaine souletin. Deux balades valent vraiment le
détour, de par leur côté spectaculaire:
. -
Le pont suspendu d'Holzarte: sur
le GR10. Le point de départ se situe sur la route de Larrau,
au niveau du lieu-dit Logibare. L'approche en est courte et
l'effort bien récompensé. -
Les gorges de Kakoueta:aux
parois impressionnantes, se situent avant le village de
Sainte-Engrâce sur la D113. Très bien
aménagées, elles permettent leur fréquentation
par tous publics. Photos sur le site :xiberoa/kakouetax.
Enfin ci-dessous , deux balades aux portes de la vallée d'Aspe,
concernant deux sites menacés par des carrières géantes
1°) Les Hauts d'Issor/Agnos/Aramits :
Un
truc sympa entre Aspe et Barétous - Petit rappel
géographique; la commune d'Agnos , dans la
banlieue sud d'Oloron est caractérisée par la présence
de grandes forêts dans la partie sud de son territoire (il y a
d'ailleurs un arborétum et un parcours d'orientation) et
les communes limitrophes d'Issor et d'Aramits sont
caractérisées, elles, par des hauteurs sympathiques,
dégageant de beaux panoramas. Le but de l'opération
est de réunir ces deux avantages . D'ores et déjà,
des parcours de VTT sont tracés dans ce secteur, ainsi que des
sentiers balisés, dont celui effectuant le tour du
Barétous. Après vous être muni d'une bonne
carte, vous vous engagez donc -en voiture- dans la zone forestière
d'Agnos et parvenus à une fourche, vous vous dirigez vers le
bois de Bugangue. Première possibilité:
Tout en bout de la route (sans monter), vous garez. Du parcage, vous
vous dirigez vers le col d'Etche (sud-ouest) à travers
des fougeraies, vous bifurquez ensuite vers le sud-est, pour
retrouver la ligne de Crête, et vous redescendez par le col
d'Urdach. Deuxième possibilité: Faire
la boucle dans l'autre sens. Depuis ce point, ou en remontant toute
la route forestière, vous vous dirigez vers le col d'Urdach
(488m) (direction est) (c'est dans ce secteur, dans le vallon
précédant la ligne de crêtes, au lieu dit "les
Pernes", que se situerait la carrière
.. qui se trouverait être territorialement, dans la commune
d'Aramits). A terme, c'est tout ce vallon, toute cette chaîne
collinaire qui seraient appelés à disparaître,
transformant le site en mauvaise copie du cirque de Gavarnie. Du col
d'Urdach, vous montez au Soum d'Unars (606m) situé au
sud-ouest du col. C'est un belvédère qui s'offre à
vous avec une vue remarquable sur 360°. Qui plus est, ce secteur
est très riche au point de vue archéologique et nombre
de tumulus y ont déjà été mis à
jour et étudiés (Bilatre). On respire un bon
coup, puis par un sentier plus ou moins bien tracé, filant
nord-ouest, vous rejoignez le petit col d'Etche (379m) ,
-bien visible en contrebas- en passant dans le secteur au joli nom de
Mer de Her et en dessous du Soum d'Ombret surplombant
Ance. Ce modeste petit sommet (562m) a la particularité d'être
agrémenté de gros rochers (ce qui est insolite, ici )
. Il s'en est suivi une légende selon laquelle une race
de géants les auraient transportés pour s'attirer
les bonnes grâces des hades (fées locales),
lesquelles y auraient élu domicile; d'où le nom de
Jardin des fées. De là, vous redescendez (vers l'est)
par un large et agréable chemin sillonnant à travers
des fougeraies vers votre point de départ. C'est le
secteur -bien-nommé- du Termy .. cet endroit s'est
inscrit dans l'histoire du Béarn, à propos de conflits
entre éleveurs des communes limitrophes, chacun s'estimant
dans son bon droit au niveau de l'utilisation des pacages.
2°)Tour du Mailh Arrouy (ci-dessous), au sud
d'Oloron
Rendez-vous
dans un premier temps dans les environs du Bon Coin, Hôtel-
Restaurant de Saint-Christau. Vous laissez votre voiture par là
et vous partez à pied en direction d'Arudy, en restant sur la
route. Au bout d'un petit kilomètre, la route décrit un
grand virage. A l'endroit exact où vous laissez la
départementale, il y a un petit panneau jaune indiquant Mailh
Arrouy. (qui veut dire sommet escarpé en béarnais).
Vous, vous allez tout droit sur une route étroite qui frôle
une carrière (voir ci-contre). Cette carrière
déjà très importante envisage d'être
agrandie d'une quinzaine d' hectares.(simulation ci-contre) Vous
suivez votre bonhomme de chemin en repérant de temps en temps
une petite balisette jaune. Non loin, vous aboutissez sur un autre
chemin empierré. Une balisette tordue vous engage à le
remonter sur la droite -direction sud-. Tout au bout de ce chemin,
vous allez trouver un parking (utilisé par les bergers). A cet
endroit, vous vous engagez dans un sentier au tracé net. Il
vous suffit de le suivre en vous rassurant de temps en temps par la
présence de balisettes. Parvenu au sommet du Mailh, vous vous
dirigez vers le sud-est. Vous ne tardez pas à rencontrer un
chemin large qui va vous ramener à quelques décamètres
du Bon Coin.
Vous bouclez le tout en 3 heures-3 heures ½,
bon poids, bonne mesure!
Comment s'y reconnaître
avec toutes ces balises : Jaune
= promenade et randonnée. Jaune
et Rouge = grande
randonnée de pays. Rouge
et Blanc =
Grande Randonnée (GR65; GR653; GR10; GR110)
N'OUBLIONS
PAS LE PIÉMONT
:
Le plus simple consiste à effectuer un tronçon du
(des) chemin de Compostelle,
bien balisés
:
le GR 65 venant du nord via
Arzacq, Arthez de Béarn et Navarrenx , et le
GR
653 venant de l'Est via Morlaàs et
regagnant la
vallée d'Aspe, sans oublier la variante ossaloise - Allez
voir ma carte
détaillée
- Partout ailleurs, on peut trouver un nombre considérable
de sentiers balisés dans tous les secteurs , épousant
le relief vallonné béarnais, glissant parfois
le long des gaves: le secteur de l'Entre-Deux-Gaves, le
secteur de Navarrenx, Monein, Lembeye et le Vic-Bilh,
et entre Nay et Pau , dans le secteur de la Communauté de
communes de "Gave et Coteaux", où se
développent 250kms de sentiers, aménagés
le long du gave . Deux chalets-accueil sont présents à
Bosdarros et Narcastet. (05.59.82.13.73) -
Tout le long du gave de Pau, en amont de la capitale, et ce sur les
2 rives, de Laroin à Denguin , de beaux sentiers aménagés
vous feront apprécier le calme tout en
profitant du paysage autour du cours paresseux du gave.
Quantité de topos-guides vous attendent dans les mairies,
offices de tourisme, maisons de communauté de communes *12
balades et randonnées Entre gave et Coteaux (CG des PA) *Le
tour de Pays des Coteaux de Lasseube-Jurançon avec 14
promenades et 17h45 pour effectuer le tour.(CG des PA) *16
promenades et randonnées en Pays d'Orthez (CG des PA) *54
balades et randonnées en Béarn des Gaves (CG des
PA) *8 promenades et randonnées Aux Marches du Béarn
(CG des PA) *Promenades en Ousse & Gabas (CG des
PA) *Randonnées en vallée de l'Escou *Randonnées
en vallée d'Ossau *Randonnées dans les districts de
Lacq & lagor *Promenades au Pays des Orchidées (en
Vic-Bilh) -Autres guides: Le Béarn à pied
(Fédération française de randonnées
pédestres)
Le VTT d'Émilie en Béarn et
Bigorre
60 randonnées VTT dans les Pyrénées
occidentales
Bref, en Béarn,
on peut aller se balader vraiment PARTOUT
A
PIED, EN CHEVAL, EN VOITURE........EN V.T.T
1°
) Dans le domaine du VTT,
je vous propose une belle balade qui se déroule dans la
région d'Oloron Sainte-Marie-
AQUIU !
Dans ces mêmes parages, vous pouvez effectuer le Tour de la
vallée de l'Escou -le TVE-
(c'est la vallée fossile de l'ancien gave d'Ossau
qui avait pris des proportions sibériennes avec la fonte du
grand glacier ossalois). Il vaut mieux l'effectuer en
plusieurs étapes à pied (Il faut compter 16
heures au total) - En VTT, ça doit pouvoir se faire dans
la journée (à condition de se lever tôt) Dans
chaque commune concernée (Goès, Précilhon,
Escou, Escout, Herrère, Buzy, Buziet, Ogeu, Bescat ), vous
avez le plan détaillé du parcours -les balises sont
jaune et rouge-
Changeons
de secteur ! 2°
) Une Hénaurrrme
classique à faire en VTT, à pied ou à
cheval: le chemin Henri IVqui
va de Pau à Lourdes.
Une quarantaine de kilomètres au total.
Le départ se situe au parking du château de
Franqueville , à l'extrémité
sud-est de Bizanos, au-dessus de la route de Lourdes,
et l'arrivée se trouve au lac de Lourdes. Ce
lac de Lourdes est un des lieux les plus mystérieux des
Pyrénées car la légende veut qu'il soit le
refuge d'êtres surnaturels et qu'il soit
en communication avec l'au-delà et ??? avec l'eau
de l'Océan Atlantique (sic !)
Compter environ 8 heures 15 à pied et entre 3 heures et
3 heures 45 en VTT. (les plus fous ou les plus forts
font l'aller et le retour en suivant )
- Le parcours se décompose grosso-modo en 4 parties :
a)une
première partie quasiment plate , très roulante
; b)une
deuxième partie toute en relief avec des montées
sèches à répétition ;
c)une
troisième partie goudronnée au niveau de Saint-Vincent
et enfin , le meilleur : d)une
quatrième partie composée d'ornières boueuses,
suivies de descentes sportives. SUPER !
3°
) Le fin du fin en Béarn en
matière de VTT est sans conteste
le secteur compris entre Pau et Nay
avec l'aménagement de 250 kms de sentiers (Label du Centre
National VTT). Ces pistes sont
répertoriées comme 135° site de ce genre en
France. *Renseignements au
05.59.82.13.73 ou e.mail =
EpiComGaveCoteaux@cdg-64.fr
Sur la lancée, je ne résiste pas à l'envie de vous proposer 2 belles balades
(cyclistes) sur route
,
faisant boucle, conjuguant effort physique, tranquillité et
beauté du paysage. La transcendance
quoi !
-
A) L'aspoise:
Cette
boucle cumule
toutes les qualités sus-dites, plus une route en excellent
état. La première partie voisine avec le Lourdios
, rivière de fort bonne compagnie , offrant son souffle
rafraîchissant. Tout d'abord, démarrer en face de la
centrale électrique d'Asasp en direction
d'Issor (D918). Après le village d'Issor, bifurquer à
gauche sur Lourdios .(D241) Traverser le village en laissant Arette
et le col de Lie sur votre droite, ainsi qu'après le pont, la
montée de la forêt d'Issaux .Prenez la direction
Sarrance toujours en restant sur la D241. La
montée est assez longue, mais régulière et non
lassante du fait des granges et habitations bordant la route de part
en part. Au bout de 4 kms environ, vous atteignez le col d'Ichère,
souvent emprunté par le tour de France (674m) et
vous dégringolez tout schuss sur la (N134) d'où
vous revenez à votre point de départ et votre voiture.
Une petite trentaine de kilomètres.
*Pour
les familles, l'aller-retour Centrale d'Asasp / Lourdios ou Issor <=>
Lourdios est déjà une balade super chouette et
tranquille, rafraîchie qui plus est par le
Lourdios, qui l'accompagne sur toute sa longueur. ~~Regardez
bien ce ruisseau avant qu'il n'ait l'apparence d'un oued, car
autorisation a été donnée aux carrières
d'y puiser beaucoup. ~~Profitez bien de la belle traversée
de la plaine d'Asasp avant que ne s'y installe, en dépit d'une
opposition générale, maires des communes
limitrophes y compris, un élevage industriel de porcs.
En
Barétous
une
balade homologue se déroule
de Lanne jusqu'au fond du hameau de Barlanès. Route
large, en très bon état et peu fréquentée.
-
B) L'ossaloise:
Plus
dure et plus longue que la précédente. Partons donc
d'Arudy en direction de Laruns sur la D934. Avant
Bielle, bifurquons à droite vers "Le Bénou"
(D294). Montée dure mais quelle vue ! Après une
première montée sèche (économisez-vous) ,
la suite est régulière après le virage en
épingle à cheveux. Traversée sublime du Bénou
(plateau qu'il vaut mieux découvrir par soi-même). Le
col de Marie-Blanque (1035m) arrive très vite, après
le repos-répit du Bénou. Descente très sèche
et longue sur Escot. A ce village, dirigez-vous vers Lurbe par la
(D238) . Parvenus au niveau de l'hôtel des Vallées,
prenez en face la D918. C'est la route du "
Bager". 17 kms plus loin , vous êtes à Arudy après
avoir traversé un immense bois . Je vous recommande de ne pas
couper les virages, car c'est si sauvage, que tout le monde se
croit seul : restez bien sur votre droite (sérieux!) L'ensemble
doit représenter une cinquantaine de kilomètres. Je
déconseille la boucle dans l'autre sens, car la montée
d'Escot jusqu'au col de Marie-Blanque (surnom du percnoptère
d'Égypte) est bien plus difficile
*Une
variante possible est de revenir par la route des Crêtes
d'Oloron par la (D238), d'où
la vue est superbe sur une dizaine de kilomètres ( à
cheval entre gave d'Ossau et gave d'Aspe). Elle recoupe en partie le
chemin de Compostelle.